Vite dit. Le train de vie de Luc Besson
Tout le monde connaît Luc Besson. Rendu célèbre avec Taxi, Nikita, Le transporteur, j’en passe et des meilleurs.
Figurez vous que ce Luc Besson, patron d’Europacorp, le studio de Cinéma à la Française, est en bien mauvaise posture financière.
Je vous vois venir. Je coupe court à tout débat sur le piratage. Le cinéma se porte bien et est épargné par ce phénomène. Jugez plutôt des 5 millions d’entrées pour les p’tits mouchoirs par exemple.
Non la crise financière qui affecte la société europacorp est sans doute due au train de vie de Luc Besson :
L’entrepreneur possède une île aux Bahamas, un jet privé, un château en Normandie… et doit rembourser 34 millions d’euros
Mais le producteur à une solution :
La solution pour éponger cette ardoise est simple : facturer diverses prestations à EuropaCorp. Et voilà le studio tenu de prendre en charge le ménage, l’accueil, les frais de location d’un avion Falcon, ainsi que le paiement du loyer du luxueux siège installé dans un ancien hôtel particulier (près de 3 millions d’euros par an). A cela s’ajoute la rémunération du patron, qui passe de 1,26 million en 2009 à 3,6 millions d’euros en 2010. Quant aux bénéfices réalisés par EuropaCorp, ils remontent, pour partie, directement vers Front Line. Du moins, lorsque les dividendes sont versés.
Je vous laisse le soin de lire toute l’histoire de Luc Besson sur le site de l’express. Mais dites vous bien que le piratage n’est pour rien dans sa chute. Il s’est reposé sur ses lauriers et maintenant déguste l’amertume de la banqueroute. Le rêve américain s’envole. Le pire c’est qu’il se brouille avec ses amis, mais va demander de l’aide à notre Président afin de renflouer son capital. Ainsi on met la faute sur les vilains téléchargeurs-pirates-crève-la-faim-pédo-nazis.







