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L’assemblée rejette le délit de visite régulière des sites terroristes
0La loi LOPPSI 2 a refait surface ce mardi à l’Assemblée Nationale. Les députés ont débattu du projet de loi relatif à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme. Plusieurs amendements étaient examinés dont celui du délit de consultation habituelle de sites web faisant l’apologie du terrorisme.
Forte heureusement les amendements allant dans ce sens ont été tous rejetés.
Pourquoi heureusement ?
Pour comprendre, Éric Ciotti, député UMP, proposait de punir de deux ans d’emprisonnement et 30 000€ d’amande les internautes qui consulte de façon répétée les sites terroristes ou qui en font l’apologie. Le pire c’est que le dispositif devait être testé pendant 2 ans. Une manière détournée de faire oublier cette mesure et donc l’appliquer au bout des deux ans.
Cette mesure impliquait donc de « fliquer » ou « tracer » les internautes susceptibles de visiter ces sites. Soit, un grave atteinte aux libertés. Peut-être que l’idée principale vise à réduire les endoctrinements mais on ne peut pas outrepasser les libertés individuelles.
Quelles mesures mettre en place ?
Il existe d’autres mesures simples et qui existent déjà :
- Signaler de tels sites aux fournisseurs d’accès internet ou aux autorités
- Créer une liste noire des sites terroristes
Auparavant les députés UMP ont profité pour voter les lois HADOPI et LOPPSI. Cette loi sur le terrorisme en ligne était déjà dans les cartons. Maintenant que le PS est au pouvoir les libertés individuelles semblent plus respectées. Il faut néanmoins confirmer ces dires en supprimant HADOPI et trouver un moyen de financement pérenne pour l’industrie du divertissement.
Lutte contre la pédo-pornographie : où est le véritable danger ?
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Mise à jour : j’ajoute une dimension « mondiale » à cet article en précisant (merci owni) que la lutte n’est pas seulement européenne, mais bien mondiale. D’ailleurs en Asie, la pédophilie et le tristement célèbre tourisme sexuel est prohibé, pourtant on a bien moins de mal à trouver un enfant pour relation tarifé dans la rue que sur Internet. Malgré tout ça, les différents gouvernements (notamment l’Indonésie) cherchent à mettre en place des filtres et une liste des « bons et des « mauvais » sites. Jusqu’où va aller ce vent de conservatisme ? On était plus tranquille au final quand Internet était encore peu maîtrisé par les politiques (que dis-je ils ne maîtrisent toujours pas…)
«Le Parlement européen veut vous enlever le droit de rechercher en toute intimité», écrit le moteur de recherche Ixquick en réaction à l’adoption de la “Déclaration écrite 29“, il y a deux semaines, au Parlement Européen. Cette une phrase lourde de sens. Au nom de la lutte contre la pédo-pornographie, les moteurs de recherche pourraient devenir des moteur d’indexation et d’archivage de vos adresse IP et vos recherches. Et à ixquick d’ajouter : « Chaque fois que vous utilisez un moteur de recherches courant, vos données de recherches sont enregistrées.
Les termes de votre recherche, l’heure de votre visite, les liens utilisés, votre adresse IP et votre identité d’utilisateur de cookies, tous sont enregistrés dans une banque de données. »
Un label inutile ?
Sachez pourtant qu’en terme de vie privée, ixquick sait de quoi il parle car en 2008 le moteur de recherche à reçu le label de protection des informations personnelles (« European Privacy Seal »). Le mieux c’est que à ce jour c’est le seul à avoir reçu ce label.
Derrière ces belles paroles, l’Europe tue d’une main ce qu’elle à construit de l’autre. Si la déclaration écrite 29 venait à devenir une loi, alors ce serait la mort d’un modèle. Le moteur de recherche tel que nous le connaissons deviendrait un vulgaire archiveur comme je l’ai écris plus haut. “Cette proposition ajoute une nouvelle brique à la société de surveillance, écrit Christian Engström, Et c’est encore pire à l’heure où l’on parle du droit à l’oubli.
Les sites pédophiles : un mirage ?
Et ce n’est pas tout. Encore au nom de la pédo-pornographie, on va traquer et espionner les citoyens (notamment avec la loi LOPPSI en France). Pendant ce temps, on s’écarte des vrais problèmes. Mais la réussite, il faut bien l’avouer, des gouvernements c’est de faire croire que le pédophile guette et sommeille derrière chaque jeune internaute. Pourtant il est bien vain de croire que des images et vidéos pédophiles sont accessibles en « 3 clics » comme pourront vous le soutenir des policiers et autres fonctionnaires de l’état.
L’industrie pédophile sait s’adapter à la technologie et aura toujours un coup d’avance si les gouvernements ne s’adaptent pas ou s’ils s’écartent des vrais problèmes. Cette industrie engrange des bénéfices, alimente bon nombre de « consommateur » et ceci au nez et à la barbe de tous. Car ils utilisent des réseaux souterrains privés. Google n’indexe pas ces réseaux. Au pire ils ne vont pas sur Internet. On voit ainsi les limites de Google. Google n’est pas le web, Google indexe seulement une énorme base de donnée de sites, de vidéos et d’images, mais seulement ceux qui lui ont demandé.
En tout cas, depuis des années que j’écume le web, jamais je ne suis tombé par hasard sur un site pédophile. Et heureusement ! Mais maintenant que va-t-on faire si l’on nous surveille sur les moteurs de recherche ? se tourner vers des solutions sécurisés… ceci va entraîner justement l’utilisateur lambda à sécuriser sa ligne, son accès à Internet, ses recherches et son surf. Du coup cette technologie va s’améliorer selon la demande. C’est déjà le cas avec le proxy, les VPN et la recherche sécurisée en SLL via google. Mais ça j’en ai déjà parlé, c’est le même lien de cause à effet qu’avec HADOPI.
La vérité est ailleurs
Pour comprendre un peu plus ce milieu obscure, je vous invite même à lire confession d’un pédophile, l’impossible filtrage du web édité par inlibroveritas, il est gratuit et très instructif. Cliquez sur le lien pour connaître une autre vérité. Je suis en train de le lire.
Non ! Le danger n’est pas derrière chaque clic. Si on écoutait Nadine Morano, sa donnerait ça :
Un discours alarmiste qui nous dit que le danger est dans la chambre de l’enfant à partir du moment où il à un ordinateur à sa disposition. Par nature, je m’aventure à dire que le prédateur sexuel est frileux, timide et malin. Ainsi on peut déduire simplement que le web est trop « exposé » pour lui. Il cherche plutôt dans son entourage proche. C’est plus simple, moins risqué et immédiat. Une étude souligne que le véritable « risque » pour un enfant vient de son vis-à-vis. C’est à dire souvent un enfant du même âge. Que ce soit des insultes, humiliations ou avances sexuelles. La vérité c’est que Internet essuie un acharnement médiatique et politique car il est gênant. La pédophilie est une excuse pour le verrouiller.
En conclusion, je trouve normal de lutter contre la pornographie infantile, mais pas de bafouer le droit à la vie privée sous ce prétexte. C’est qu’un écran de fumée, une manière déloyale de tuer la liberté sur Internet. C’est une malhonnêteté intellectuelle venant de l’Europe et des politiques. Et quand on pense que en Finlande, Internet à 1 méga est devenu un droit…
TF1 manipule son andience…
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Mise à jour : le CSA condamne TFI. En effet, « la lecture du communiqué sur TF1 devrait intervenir durant les JT de 13 h et de 20 h, une fois en semaine et une fois le week-end » indiquent nos confrères qui soulignent qu’il s’agit « d’une première ».
TF1, le mauvaise élève de la télé fait de la résistance face au CSA…
C’est un véritable danger pour le public et les millions de français qui se ruent chaque soir devant le JT de 20h sur TF1. TF1, cette chaîne qui manipule l’opinion à sa guise et fais jazzer le CSA.
Mais au faite, que reproche-t-on à TF1?
Pour information, la semaine dernière, lorsque la loi LOPPSI fut votée à l’assemblée nationale. Et TF1 cru bon de montrer une assemblée pleine à craquer. TF1 récidive car la chaîne privée avait fait le même coup pour HADOPI. C’est d’ailleurs pcinpact qui relève cette subtilité.
L’histoire ne s’arrête pas là
Le CSA pointe du doigt 2 autres irrégularités. À savoir la tête d’un tueur reprise d’une télé allemande qui n’était pas celle du protagoniste de l’affaire et un rassemblement musulman mêlant hommes et femmes dans l’édition de Claire Chazal alors que ce genre d’événement sépare d’ordinaire les sexes.
Je rajoute pour ma part 2 autres irrégularités qui prouvent que TF1 et l’UMP marchent main dans la main :
Avant que la loi LOPPSI soit votée, TF1 n’a fait que parler des violences à l’école. Dans la LOPPSI un volet est prévu pour ces violences là. Et pire, maintenant que la LOPPSI est votée, on entend parler d’usurpation d’identité presque tous les jours.
TF1 n’est pas à son coup d’essai. Le CSA surveille de prêt cette affaire et pourrait bien prendre des sanctions. Ce serait souhaitable. Mais quand on sait que le président du CSA est nommé par le président de la république…
Il paraît même que TF1 aurait refusé de faire ses excuses ou de le communiqué du CSA.
L’affaire n’est qu’au début. J’attends de voir la suite, et surtout les futurs bourdes de TF1.
Censure? quelle censure?
0C’est un jeu du chat et de la souris. Entre ceux qui revendique la censure et ceux qui la camouflent…
Il y a ceux qui se permettent de censurer (La Chine ou l’Iran pour ne citer qu’eux…) et il y a ceux qui déguise sa censure.
Google est bien décidé à lutter contre la censure. Et Twitter aussi. C’est une bonne chose. Mais on se demande où tout cela va aller. Entre les USA et la Chine qui ne cessent de se chercher, sans parler de l’Iran. Maintenant ce sont les sociétés qui s’y mettent. Là c’est Google et Twitter, deux acteurs majeurs du net d’aujourd’hui et sans doute de demain. Chacun dans son genre se défend de la censure. Je souhaite tout de même qu’ils y arrivent.
À contrario, dans les pays occidentaux, les gouvernements se payent le luxe de camoufler la censure. Je parle des différentes lois pour interdire tel ou tel site. Attention je n’ai pas de parti pris? Je critique seulement le système qui utilise la « cybercriminalité » pour censurer. Qu’on l’appelle HADOPI ou LOPPSI, j’appelle ça censure moi. Et je ne parle pas non plus des DRM? c’est une sorte de censure aussi.
Aucune censure n’est envisageable, et j’ai plaisir à voir la solidarité sur le net le monde très actif du libre…
LOPPSI ça suffisait pas…
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L’après Hadopi
Après HADOPI 1& 2, voilà que débarque LOPPSI.
LOPPSI : Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure
LOPPSI c’est cette loi dont on sait peu de chose (mais c’est déjà trop?). Elle se fait en catimini et va être proposée pour une première lecture au Parlement en Janvier ou Février prochain. Elle propose de bloquer les sites Web hébergeant des images pornographiques mettant en scène des mineurs. Mais le blocage des jeux d’argent illégaux en ligne va voire le jour. Sans compter que la liste pourrait croître encore.
Invoquer la sécurité intérieur pour parvenir à verrouiller Internet… en voilà une idée, qui n’est pas nouvelle!
Le « lobby Internet » c’est la bête noire du gouvernement. Ils considère Internet comme un lieu où prolifèrent pédophiles, racistes, extrémistes et autres terroristes en tout genre. Mais ironie du sort, nombre de députés et hommes politiques ont un blog, et même le p’tit dernier arrivé sur Twitter (puis reparti…), la mitraillette du gouvernement, l’assassin du web avec Brice Hortefeu… J’ai nommé Mr Lefebvre !
Mais au delà de ça, tout le monde s’y est mis à Internet. Et ceci de façon progressive. Au début c’était l’armée, les universités. Puis le public à commencé à faire son apparition (Grossièrement hein). Jusqu’à ce que chacun veuille y faire sa place. D’où le succès phénoménal des blogs, et plus récemment des plateformes sociales. On peut dire que chacun y a trouvé un intérêt certain. Ok je l’accord, certains ce sont des intérêts plus ou moins louables comme des sectes ou bien des propagandes racistes…
Mais faut-il répondre à la paranoïa par la paranoïa ?!
Prohibition 2.0
Bloquer les sites, espionner ses concitoyens. Comment en est on arrivé là?
Internet est aujourd’hui une nécessité au quotidien, voir une obligation pour nombre de personnes. Vecteur de communication, outil de travail, … Bref. Internet, on ne peut plus s’en passer. Le gouvernement met en place tout un réseau de site web destinés à facilité des démarches administratives ou aident à facilité les informations. C’est en faite un outils que l’on cherche à maîtriser et à exploiter. La censure c’est aussi une forme de désaveux. On arrive pas à contenir, le gouvernement se sent dépassé. Alors crack! par excès de vanité, plutôt que de chercher à établir un dialogue, on coupe.
Pas de négociation possible. C’est pourtant plus simple de demander à l’hébergeur de sucrer le site web, plutôt que de chercher à le bloquer… Et ça coûte bien plus cher.
Il faut aussi savoir une chose. Avec toutes les techniques actuelles pour contourner les filtrages et avoir des sites et navigations sécurisés, notamment avec un VPN ou avec TOR, l’État va encore donner un coup d’épée dans l’eau.
Les dirigeants doivent bien être au courant de ces technologies, on peut donc se demander donc la véritable finalité d’une telle loi !









