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Mixez sur Facebook grâce à Songster
1Songster a été créé par la start-up Mowgli. Pour faire simple, songster c’est « le premier et le seul jeu de création collaborative de musique sur Facebook ».
Vous pouvez donc créer votre propre composition musicale à partir de sample pré-enregistrés. Il y a un classement et plus vous serez « liker » et commenté et plus vous monterez dans ce classement.
Il y aura bien sûr des plus-values dans le jeu comme beaucoup de jeux évolutifs sur Facebook. Vous pourrez faire des concerts, embaucher un manager, etc…
De plus, la véritable plus-value par rapport aux autres jeux c’est que la musique n’est pas factice. Elle peut être partagée même hors du jeu.
Enfin, Songster prévoit d’intégrer d’autres samples et d’autres styles musicaux. Pour le moment il y a du rap, du roc et de la musique alternative.
Je précise néanmoins que songster est encore en phase beta. Vous pouvez tester ce service sur Playsongster.com. Les artistes peuvent même tester ce service pour le (re)lancer sur Facebook !
Infographie. Ce que Facebook sait de vous
1Facebook sait tout de vous ! C’est en substance ce que Max Schrems, un étudiant Autrichois, veut nous dire.
En effet, ce dernier a fait une demande particulière à Facebook : il a demandé l’accès à ses données personnelles. C’est un droit en Europe sachez-le !
Et là, surprise, Facebook lui envoie un cd contenant plus de 1200 fichiers pdf, le tout en 3 ans d’existence sur Facebook pour notre étudiant autrichien. Bien entendu, TOUT était dans les pdf, même ce que Max avait supprimé. On sait donc que Facebook garde tout, même si ce n’est pas forcément publié.
La vidéo qui suit, c’est le travail du site taz.de qui a épluché le dossier de Max Schrems et nous en fait profiter. Regardez là pour savoir à quel point Facebook sait tout.
Sources : blogdumodérateur.com, taz.de et Flowing Data
Ne pas oublier le droit à l’oubli
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Un an après, jour pour jour, qu’en est-il de la charte du droit à l’oubli numérique initiée par Nathalie Kosciusko-Morizet (secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique) ?
Un petit retour en arrière s’impose, ainsi qu’un point sur le droit existant.
Une charte pour du vent ?
Tout d’abord cette charte est à destination des sites collaboratifs et des moteurs de recherche. Les objectifs sont clairs :
- améliorer la transparence de l’exploitation des données publiées par les internautes ;
- faciliter la possibilité pour une personne de gérer ses données sur la toile.
Les six points de la charte :
- Favoriser les actions de sensibilisation et d’éducation des internautes
- Protéger les données personnelles de l’indexation automatique par les moteurs de recherche
- Faciliter la gestion des données publiées par l’internaute lui-même
- Adopter des mesures spécifiques d’information pour les mineurs
- Mettre en place un outil de signalement ou un bureau des réclamations
- Transfert de données
Les intentions sont louables. Mais il manque Facebook et Google dans les signataires de cette charte. Il y a presque de quoi rendre caduc cette charte car elle est principalement destinée à ces sociétés qui proposent des services web et qui ont le monopole. Pour dire, même la CNIL n’a pas signé cette charte…
Alors on peut se demander pourquoi créer une charte et pas une loi. Sans doute qu’il y a un manque de volonté politique derrière.
Pour autant, les efforts ne sont pas vains. Depuis un an on commence à parler de ce droit à l’oubli numérique et du délai de rétention des données personnelles. On voit ça et là des associations qui militent. Et même si la CNIL n’a pas signée la charte, les 75 CNIL dans le monde se sont mises d’accord pour défendre le droit à l’oubli.
Les enjeux du droit à l’oubli
Le dicton le dit si bien : « Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Les enjeux qui se cachent derrière sont simples à comprendre également. Souvent ça a trait avec les erreurs de jeunesse (insulte, mouvance politique, déboire judiciaire, etc.) ou la volonté de changer de vie. Ou plus simplement encore, effacer son profil.
Je vous invite aussi à lire un témoignage sur le monde qui met bien en valeur les problèmes que peuvent occasionner ce « bide juridique ».
Alors que dit la loi ?
La loi, elle, est très floue à ce sujet. La CNIL nous apprend que une donnée personnelle ne doit pas dépasser « une durée strictement nécessaire à l’usage pour lequel elles sont conçues ». Mais cette donnée déjà vague d’une part, est d’autre part mise à mal sans droit international. Car les sociétés qui proposent des services web sont souvent américaines. La loi américaine est encore plus souple en matière de vie privée.
On peut avoir accès à nos données personnelles, c’est le cas sur Facebook qui met en place un formulaire de réclamation. Mais je n’ai pas eu vent de ce procédé pour Google par exemple. Il doit bien exister car cette réclamation est rendue possible grâce à une directive européenne.
Des solutions existent pourtant
La solution serait tout d’abord une directive européenne à transcrire dans les droits nationaux. C’est d’ailleurs, selon les dires de Viviane Reding (la commissaire européenne chargée de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté), une projet de directive qui est sur les rails. Car il faut compter tout de même 75 % des Européens favorables à un « droit à l’oubli » (eurobaromètre – Juin 2011) (source) :
Viviane Reding a annoncé la révision de la directive sur la protection des données afin d’instaurer un « droit à l’oubli » qui permettrait aux citoyens de retirer leur consentement au traitement des données sur Internet. Les citoyens devront être informés de la finalité de la collecte des données recueillies, des risques et des recours possible. Par ailleurs, les prestataires de service devront demander le consentement explicite de la personne pour chaque traitement de données, y compris lorsqu’ils sont basés hors de l’UE, ce qui vaudrait pour des sociétés comme Google et Facebook.
Enfin une bonne nouvelle !
Vous pouvez aussi contrôler votre e-réputation. Qui n’a jamais tapé son nom et son prénom sur Google par exemple ? Ou bien sur 123 people même.
Souvent c’est le profil publique de Facebook qui apparaît. Sachez que vous pouvez endiguer ce problème en allant faire un tour sur vos paramètres de confidentialité (ça vaut pour tous les réseaux sociaux ! ).
Pour finir avec les solutions, la CNIL publie un guide pour effacer ses traces sur Google. Très pratique !
La publicité est aussi visée
Pour clore le débat, sachez que la publicité en ligne est elle aussi visée. Souvent à travers les cookies et autres traceurs de votre activité sur le net. Ces agissements font les choux-gras des multinationales qui accumulent bon nombre de données sur vous.
Encore une fois, Nathalie Kosciusko-Morizet fait signer une charte avec des objectifs :
Renforcer la protection de la vie privée et les droits des internautes à l’égard de la publicité ciblée sur Internet.
Thèmes :
- l’exercice de leurs droits en matière de publicité ciblée
- le rapprochement entre les données de navigation et les données personnelles
- la publicité géo-localisée
- le « capping » (maîtrise de l’exposition à la publicité)
- la protection des publics mineurs
Et à ce propos, sachez aussi que Facebook se réserve le droit d’utiliser vos images pour les utiliser à des fins publicitaires…
Encore une fois, allez faire un tour sur vos paramètres de confidentialité, et sur les options de votre navigateur !
Google +, pari réussi ?
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Google a désindexé Twitter de ses news
Google mène des batailles mais ne les gagne pas toutes. C’est en substance cette phrase qui résume bien l’actualité Google.
Son moteur de recherche est un succès planétaire, tout comme chrome, youtube ou encore google apps et androïd. Mais androïd est dans la tourmente avec la guerre des brevets ou encore ses services censurés dans certains pays et les critiques sur le non-respect de la vie privée.
Cependant, il restait encore un domaine qui échappait à Google : le social. Après le méa culpa de Google par la voix de son ex-PDG Eric Shmidt, Google se rattrape et lance Google +.
Google Buzz et Orkut n’ont jamais eut le succès escompté alors il fallait une contre-attaque face à Facebook et Twitter. Même s’il est encore loin de ces derniers en terme de fréquentation, on peut noter la belle performance : en 15 jours c’est pas moins de 10 millions de membres inscrits. Tandis qu’il aura fallut près de deux ans pour Twitter et Facebook.

10 millions d'utilisateurs en 15 jours
Autres chiffres, actuellement c’est environ 20 millions de membres et 2.3 Milliards de clic sur le « +1″ (équivalant du « j’aime » de Facebook).
Je ne m’attarde pas sur une présentation de ce réseau social car bon nombre de vos autres sites favoris le font mieux que moi. Mais à noter tout de même que Google reste fidèle à lui même avec l’ajout de photos et vidéos illimité, le chat (avec vidéo en option) illimité et les améliorations vont bon train : l’arrivée prochaine de Google + entreprises, les jeux, et également l’amélioration des « cercles » (la spécificité de Google +) grâce au rachat de Fridge.
Google cherche donc à améliorer vite et bien son nouveau bébé en même temps qu’il produit du buzz autour de celui-ci. Il est même une sérieuse menace pour Facebook qui a contre-attaqué avec de nouvelles fonctionnalités notamment avec le chat vidéo en partenariat avec skype. Même si Facebook domine largement, Google pourrait jouer les premiers rôles s’il rajoute des fonctionnalités que Facebook n’a pas.
Pour ma part, je pense plutôt que les 3 réseaux sociaux vont êtres utilisés, notamment avec les community managers, car chacun sont différents et tout autant utiles. Le +1 pour le référencement sur Google, le « j’aime » pour aspirer le trafic via facebook et le twit également.
Sachez aussi que Google doit beaucoup à ses concurrents sur le buzz provoqué autour de +. C’est du moins mon opinion.
Enfin, un nouvel acteur de poids va arriver prochainement dans la course au social : Microsoft. En effet, hier Micosoft a dévoilé « par inadvertance » un projet de réseau social nommé « tulalip ». On en sait encore peu sur ce projet. D’après la capture d’écran ci-dessous, le projet va s’appuyer sur Facebook et Twitter. C’est à peu près ce que l’on sait.

tulalip
Je réserve mon jugement sur Google + que je teste depuis peu mais ce jeune réseau social a très certainement de l’avenir et semble plus aboutit que ses prédécesseurs. Les futurs fonctionnalités sont attendues dans le courant de l’année visiblement. On sait aussi que Google nous réserve des surprises. Ce qui est sûr c’est que la hache de guerre du social est déterrée !









