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Infographie. Ce que Facebook sait de vous

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Facebook sait tout de vous ! C’est en substance ce que Max Schrems, un étudiant Autrichois, veut nous dire.

En effet, ce dernier a fait une demande particulière à Facebook : il a demandé l’accès à ses données personnelles. C’est un droit en Europe sachez-le !

Et là, surprise, Facebook lui envoie un cd contenant plus de 1200 fichiers pdf, le tout en 3 ans d’existence sur Facebook pour notre étudiant autrichien. Bien entendu, TOUT était dans les pdf, même ce que Max avait supprimé. On sait donc que Facebook garde tout, même si ce n’est pas forcément publié.

La vidéo qui suit, c’est le travail du site taz.de qui a épluché le dossier de Max Schrems et nous en fait profiter. Regardez là pour savoir à quel point Facebook sait tout.

 

 

Sources : blogdumodérateur.comtaz.de et Flowing Data

Jusqu’où ira l’HADOPI ?

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hadopi, censure, prohibiton 2.0

On connait la tristement célèbre HADOPI, cette institution fondée grâce à la loi du même nom qui met en place le système de riposte graduée afin d’endiguer le piratage des œuvres copyrightées sur les réseaux P2P. Sans faire dans la technique pour ne pas m’égarer tant sur le mécanisme de la riposte graduée que sur les lacunes, je me pose une question. Que va devenir HADOPI ? Une énorme machine à broyer de l’internaute sans doute ?

L’internaute, et pas seulement on peut même dire.

Pour reprendre depuis le début, il y a eu HADOPI 1, HADOPI 2 qui instituent la haute autorité gérant la riposte graduée. Puis on reparle en ce moment de HADOPI 3. Afin de peut-être venir combler les lacunes des deux versions précédentes et ajouter une taxe pour faire, encore, profiter à l’industrie du disque nos précieux deniers.

Sachez aussi que la HADOPI ne se contente pas seulement de la riposte graduée. C’est un système qui ne laisse aucune chance à l’internaute flashé sur le p2p. Aucun recours, et surtout, la préparation du logiciel de sécurisation pour prouver patte blanche si notre adresse ip se fait flasher sur un réseau. Je vous invite à en lire plus au sujet de ce logiciel de sécurisation ici. L’internaute qui veut éviter des turpitudes avec la HADOPI devra s’acquitter d’un logiciel en préparation qui enregistre ses faits et gestes sur le net afin de prouver en cas de litige qu’il n’a pas téléchargé ; ou au contraire affirmer qu’il a téléchargé. On touche donc à d’une à la présomption d’innocence, et de deux on touche à l’état sécuritaire qui vient surveiller jusque dans nos foyers ce que les citoyens font de leur connexion.

Et puis HADOPI, c’est aussi la volonté d’aller plus loin. C’est à dire proposer des « labs » qui vont se pencher sur le futur du numérique en France. C’est aussi une machine qui va chercher à éduquer bourrer le crâne des enfants, le tout avec la bénédiction de l’éducation nationale qui va dévoiler un portail à but pédagogique et préventif dont une partie sera consacrée aux lois HADOPI et DADVSI. Ajoutez à tout cela le gouffre financier (plus de 12 millions d’€) que ça représente pour peu de résultats actuellement.

Je ne détaille pas les labs, vous pouvez les retrouver directement sur le site de l’HADOPI.

Une fois que l’on a un panel de ce que représente la HADOPI, on peut se demander si tout ça va en rester là. HADOPI 3 qui est en gestation plus les labs qui vont accoucher sans doutes de propositions ou de réflexions diverses sur le numérique en France. Je vois bien une lutte sans merci contre les sites de direct download.

Outre s’attaquer au direct download, HADOPI tend à élargir ses « compétences ». Comme par exemple surveiller plus activement les internautes via le logiciel de sécurisation, mettre fin à l’anonymat en ligne, implémenter dans la box une sécurisation, restreindre l’offre légale seulement à certains sites, et j’en passe…

En somme, c’est une vision bien sombre du net en France qui se dévoile tant que les lobbyies du disque seront présent tout comme la droite et sa vision fermée et sécuritaire du net.

Quand l’accessoire tue le nécessaire

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google instant, gadget

Google Instant, rapidité de filtrage

Souvenez vous de Google instant, l’outil immanquable de Google (oui vous l’utilisez forcément si vous faites une recherche sur Google). J’ai écris un article à ce sujet d’ailleurs. Pour la faire courte, Google Instant vous affiche la recherche en temps réel au fur et à mesure que vous saisissez un mot clé.

Sachez que désormais ce gadget made in Google pourrait bien devenir un outil de filtrage. J’explique ici la démarche en trois points :

1 – Mise en place de la fonction Google instant : Le grand public découvre la nouvelle fonctionnalité et l’adopte pour une majorité de personnes.

2 – Dérive de l’outil : Une fois la routine d’utilisation installée, Google se permet de filtrer des mots clés tels que torrent ou megaupload. Le filtrage se traduit par la non suggestion des mots clés et n’affiche pas la recherche. Il faut taper sur entré pour lancer la recherche qui habituellement s’affiche toute seule.

3 – De la suite dans les idées ? : On ne connaît pas les intentions futures de Google en la matière. Mais peut-êtres que d’autres filtrages sont à prévoir soit par Google, soit par la contrainte (gouvernementale, économique, etc…).

Bien qu’il ne s’agisse pas de filtrage à proprement parler,car on peut décider de ne pas utiliser Google Instant, j’attire l’attention dessus car c’est un premier pas vers le véritable filtrage si rien ne bouge. Cependant, nous sommes dans une période propice à l’ouverture puisque Google à aidé les égyptiens à contrer la censure. Attebdons la suite !

Gadget = Killer neutrality ?

J’attire surtout, au travers de l’exemple Google instant, toute votre attention sur un point précis : le gadget prend le pas sur le nécessaire. Or, le nécessaire ne doit pas être lesté au profit de l’accessoire. Il apparait bien dangereux de laissé s’installer de telles technologies sans contre-poids. C’est la porte d’entrée à toutes les dérives.

Par le nécessaire, j’entends la neutralité du réseau et son désengorgement. Car oui le réseau n’est pas neutre et est surchargé (technologies dépassées, amas de fonctionnalités et doublons, fin de l’IP v4). Et justement les gadgets n’aident pas à redresser la situation. Ils aident juste à la simplification technologique et à augmenter la rapidité ou ajouter une fonctionnalité.

La simplicité diminue l’expérience utilisateur

Justement, parlons-en de la simplification. C’est surtout une simplification technologique qui est un leurre car la simplification va pousser à freiner l’innovation et contribuer au verrouillage d’Internet par exemple. La simplification se traduit par une épuration des technologies et techniques existantes pour aller vers un cloisonnement des possibilités et des usages. Ceci malgré un outil souvent sophistiqué. Type tablette tactile, téléphone portable et peut-être même futur génération de netbook.

Je vous donne pour exemple les applications (de type appstore pour ne pas citer Apple…) Et oui, L’appli est une merveilleuse invention qui simplifie la vie en mobilité. Mais l’expérience utilisateur est diminuée par rapport à l’utilisation d’un navigateur. L’appli doit rester un outil dont on se sert de façon ponctuelle. Mais sachez que l’Internet mobile a de plus en plus d’adeptes (35% des possesseurs d’un téléphone portable utilisent l’Internet Mobile), notamment avec le 3G et les tablettes tactiles qui cartonnent en ce moment.

La prudence suit la mutation

La prudence est de mise sur ces nouvelles technologies qui jouent la carte de la rapidité et de la simplicité d’utilisation. L’aspect maîtrisé et complet de nos acquis pourraient en pâtir.

Cependant, il s’agit d’une mutation de nos usages et de nos outils. Une mutation peut-être nécessaire. L’innovation qui prend un nouveau sens. On ajoute des fonctionnalités car les innovations majeurs sont arrivées à maturation. C’est donc à nous, usagers de ces outils, de prendre conscience de l’enjeu et les utiliser avec parcimonie afin de ne pas lester nos outils permettant un contrôle numérique.

Quoi que…

Internet est de moins en moins contrôlable. C’est désormais la part belle au Cloud Computing : le transit, la gestion et le stockage des données dans les serveurs. Nos données se baladent sans aucun contrôle de notre part. Et le cloud computing fais parti des nouveaux usages et outils. Il pause de ce fait une nouvelle question car le cloud concerne usage et outil : Le cloud est-il un gadget ? La mobilité que nous impose la vie moderne (travail, quotidien, etc…) et le désormais incontournable Internet font que le Cloud Computing s’impose comme la solution pour retrouver ses données partout.

Le mot de la fin : encore et toujours la prudence

Pour finir j’ajoute qu’il faut même redoubler de prudence quand un outil appartient à une société et que cette dernière concentre une grande communauté d’usagers. Je vous le donne en mille, ces sociétés sont autres que Facebook, Google, Apple et Microsoft, pour ne citer que eux (je vous incite à consulter ces deux images pour vous faire votre propre idée - top 10 des sites les plus fréquentés en mobilitéLes acteurs majeurs du cloud computing). Ces sociétés pourraient avoir des tendances Orwelliennes. tout comme les gouvernements…

Facebook réinvente l’amitié

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Facebook, fort de son succès et de ses plus de 400 millions de membres, commence a chambouler les valeurs de la société. Immédiateté, buzz, nouvelles façon de travailler, de communiquer, nouvelles arnaques aussi. Facebook n’est pas non plus le précurseurs de tous ces chamboulements. Mais il en est un artisant incontournable. Et bien entendu, il faudra encore composer avec lui pour longtemps…

Mais Facebook est aussi célèbre pour les « amis ». On peut donc se demander dans quel mesure a-t-il modifier la notion d’amitié ?

Cette notion est modifiée de deux manières. D’abord la course aux amis, ensuite l’ouverture sur des nouvelles amitiés.

En moyenne une personne sur facebook compte environ 120 amis. S’agissant seulement d’une moyenne, on peut donc se dire que certains en on moins, d’autres en on bien plus. Cette courses va même jusqu’a faire appel à des sites spécialisés dans la recherche d’amis. C’est le cas de uSocial.net qui propose, moyennant finance, de vous trouver une liste d’amis. Ce site est tout de même à destination des professionnels voulant profiter de l’aubaine Facebook pour faire du marketing.

Mais dans tout ça, le sociologue Cameron Marlow, sociologue de Facebook, nous indique que sur les 120 amis, moins d’une dizaine sont véritablement des amis. Les autres ce sont des relations, des « perdus de vue » à qui on a rien de spécial à dire, ou encore des « amis » juste pour la frime.

Mais d’un autre côté. Facebook c’est aussi un nouveau moyen d’échange, de rencontre et de retrouvailles.Dans ses amis Facebook, on a donc un certain nombre de personne que l’on a retrouvé, trouvé, rencontré

En faisant le calcul, si on prend nos 120 amis en moyenne. Sur ces 120 amis, 10 sont des véritables amis. Encore 10 sont des personnes rencontrés sur Facebook ou autre. Ajoutez peut-être encore 5 personnes qui sont des occasionnels (par intérêt sexuel, services, etc…). On porte donc à 25 personnes, pour voire large, ceux à qui on peut vraiment prêter attention sur Facebook… Alors que fait-on des 95 Autres ? Ajoutez aussi les célébrités, personnes connues, les sociétés, les bloggeurs ou autre et les amis des amis… c’est bon, on a le compte !

Par définition les « Amis » sur Facebook ce sont les personnes qui sont « abonnés » à notre compte. Je préfère tout de même la philosophie de Twitter avec les abonnement/abonné.

Avec Facebook, le mot ami se vide de sa substance. Déjà sur Facebook on parle d’Amis, donc il faut forcément en avoir plusieurs. Et puis étymologiquement parlant, on a de l’attachement et de la fidélité pour un ami. Sur un média social, on peut se détacher d’un ami, le bloquer, le tromper, le remplacer. On assiste en fait à un phénomène d’amplification sur Facebook. Toutes ces choses là existe déjà, mais Facebook les accélère et les rend immédiates.

Puis je profite de l’occasion pour faire un point sur la Pyramide des Besoin que Maslow a établit (Rappel : Pour passer au niveau supérieur, il faut que le niveau inférieur soit accomplit) :

Cette pyramide des besoins nous informe Facebook peut potentiellement remplir deux des 5 besoins. Le besoin d’appartenance et le besoin d’estime.

D’abord on vient sur Facebook on cherche ses « amis » dans son réseau hotmail, puis on cherches d’autres amis parmi sur les comptes de ses amis. Puis on intègre des groupes, etc… Voilà notre besoin d’appartenance comblé. Et une fois comblé, on cherche d’autres « amis » afin de combler son besoin d’estime. Ce besoin d’estime c’est la course aux amis, la création d’un groupe rassembleur ou autre. Cela dit, c’est plus simple de combler le besoin d’appartenance.

Une fois couplé les besoins aux amis on se rend compte une fois de plus que nos amis sont des amis virtuel, mais nécessaires à un équilibre qui s’est imposé comme tel.

Enfin, je rajoute que les discutions sur Facebook sont souvent phatiques. C’est à dire que c’est parler pour parler. Par politesse, parce que le sujet nous intéresse un temps, ou aussi par intérêt. Et que dire du manque de relations physiques qui sont remplacées par un écran et d’innombrables fenêtres et onglets ouverts…

On peut tirer un bilan. Tout le monde se rend bien compte que le mot « Amis » n’est pas approprié pour Facebook. Cela dit, les choses se sont faites comme ça, et en plus ça aide à accomplir certains besoins… J’ajoute que on assiste tout de même sur Facebook à une véritable socialisation de chaque évènement, d’où une vrai cohésion et une solidarité. Mais attention, déjà à l’époque les romains demandaient « Panem et circenses » (du pain et des jeux de cirque), avec l’évolution, nous avons le pain, nous avons le divertissement. Mais nous n’avons pas forcément la sécurité et pourtant on a le sentiment d’appartenance. Attention de ne pas griller les étapes, Big Brother is Watching You…

La base de donnée selon Big Brother

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progrès

La base de donnée est d’habitude appréciée pour son utilité de classification et de centralisation des informations. Au fil des années son utilisation s’est accrue, notamment sur Internet.
D’ailleurs pour parler des bases de données et d’Internet, bon nombres de sites reposent sur ce système. Ainsi il existe des bases de données plus ou moins conséquentes qui font miroiter plus d’un… Et à l’heure où l’on parle du « droit à l’oubli« , il me semblait important d’éclaircir certains points.

Pour étayer mes propos, qui n’a jamais été amusé par taper son nom et son prénom dans une recherche Google ou sur le site 123people? Essayez…

Les bases de données incriminées

Souvent Facebook est critiqué pour la gestion de ses abonnées. Sa base de donnée d’utilisateur regorge d’informations plus ou moins détaillées sur environ 200 millions de personnes dans le monde. Dont peut-être 20 millions de français. Même s’il y a une prise de conscience de la population, Facebook utilise déjà la pub ciblée, et bientôt les sondages directs en fonction de diverses informations sur vous. Facebook est aussi utilisé par les entreprises et institutions public tantôt pour un recrutement, tantôt pour vérifier les congés maladies et autres (voir l’actualité).
Mais il n’y a pas que Facebook, d’autres bases de données se constituent à notre insu, comme les fichiers de police très souvent critiqué par la CNIL et les associations.
Et pire encore, l’armée et les RG s’invitent dans le débat au nom de la sécurité nationale, le dada des dirigeants pour parvenir à faire tout accepter.
Avant on assistait à la surveillance des réseau avec des projets tel que Big Brother (Royaume Uni) et plus récemment avec HADOPI.
Aujourd’hui on parle du très discret projet HERISSON pour « Habile Extraction du Renseignement d’Intérêt Stratégique à partir de Sources Ouvertes Numérisées ». L’outil serait capable de référencer dans une base de données toutes les communications et les contenus véhiculés par tous les médias, en particulier Internet mais aussi : télévisions, radios libres, presse papier, livres,presse en ligne, sites web institutionnels, bases de données en ligne, réseaux sociaux, blogs et sites personnels, moteurs de recherche, annuaires, portail, agrégateurs d’actualités, flux RSS etc… Les services de chat IRC, mailing-list, forums, newsgroups, ou Peer-to-Peer sont également visés. Herisson doit ainsi pouvoir télécharger sur les réseaux FTP ou les réseaux P2P.
Vous l’avez compris, le droit à l’oubli ne concernera que les entreprises et les FAI, mais pas le gouvernement…
Je rajoute à la liste le fichier EDVIGE qui fut largement critiqué. Ou encore la prochaine loi LOPPSI qui est dans la même lignée liberticide d’HADOPI.
Enfin, on peut s’interroger quand on apprend que la NSA a aidé Microsoft à protéger son Windows 7…

Des solutions

Comment se mettre à l’abri? se désinscrire de Facebook est-elle la meilleure solution?

Il faudrait commencer par ne pas publier d’informations trop personnelles sur Facebook, faire bien attention aux photos que l’on publie, sans pour autant cacher ses opinions et sensibilité. On a tout le même le droit à une appartenance et surtout le droit d’expression.

La surveillance a toujours existé, seulement avec Internet, c’est un réseau ouvert et une source inépuisable d’information. Mais vous êtes maître de ce que vous écrivez sur Internet. Faites attention.
J’ajouterais qu’à force de terrer la population dans la peur, on va se diriger vers un mouvement incontrôlable. Que l’on cherche à lutter contre la pédophilie sur Internet ou encore la lutte contre le terrorisme, d’accord. Mais tuer systématique une liberté pour cette cause c’est privilégier le basculement de la population (les téléchargeurs en premier) vers des solutions de réseaux privés ou de réseaux sécurisés comme les VPN ou les réseau Bittorrent décentralisés (openbittorrent), voir même l’utilisation de proxy.

Je suis partisan du droit à l’oubli. Je ne cherche pas à me cacher, mais notre vie privée à le droit d’être respectée. Aujourd’hui on parle « d’extimité ». La population a eu besoin de se dévoiler, de se montrer et briser son quotidien. D’où la croissance exponentielle des réseaux sociaux. Maintenant il faudrait revenir à la raison et être bien conscient de ce que représente la traque de notre vie privée sur Internet.

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