Avis de geek
Le blog qui donne son avis sur Internet et le multimédia
Le blog qui donne son avis sur Internet et le multimédia
12/04/10
Je me demandais quand ça allait arriver. Vous avez tous déjà reçu des spams. Mais là c’est un spam différent. J’ai reçoit le premier spam par mail avec une adresse réduite :
Sur twitter je n’utilise jamais de réducteur d’URL, sauf quand je RT. Même si, j’en conviens, c’est très pratique ce type de service. Mais le spam par url raccourcie va sans doute proliférer dans les mois qui suivent, soyez vigilent et si vous avez un doute, utilisez ce service de « déracourcisseur » d’URL. Ou bien il y a aussi ce service qui est plus évolué et prend en compte le php 5 ici. Enfin, pour les utilisateurs de Mozilla il existe désormais une extension qui permet de connaître l’adresse qui se cache derrière l’url raccourcie
31/03/10
Ce n’est pas une nouveauté. Notre président est un capricieux de première et se croit tout permis ! Ses caprices ne s’arrêtent pas seulement au domaine des TIC… mais c’est un autre débat.
Pour l’heure, il faut bien reconnaître que chacune des lois votées, malgré l’avis défavorable de la CNIL ou du Conseil Constitutionnel (HADOPI a déjà été censuré fois) et allant à contre-sens des décisions de la commission européenne, Nicolas Sarkozy oblige les députés et sénateur de droite à aller dans son sens !
Non seulement les lois proposés et votés sont inacceptables sur le plan juridique, économique et éthique, mais en plus, la vie privée numérique est encore plus menacée. Et toutes les lois sont concernées par ce constat.
Ainsi, pour montrer l’obstination d’une seule et même personne, je vais vous exposer une loi révélatrice de cette machination…
Je veux parler de la loi audiovisuel. Qui est d’apparence si innocente.
En effet, le 4 Mars 2009, le Conseil Constitutionnel a validé le texte sur la réforme de l’audiovisuel. Alors que la publicité avait déjà disparu en partie de nos écrans. (Non je ne dis pas que Patrick De Carolis est de mèche avec Nicolas Sarkozy…)
Quels sont les effets de cette loi ?
Elle a pour objectif de supprimer la pub sur le service public, à l’exception de RFO. Fini donc la publicité sur les chaînes France 2, 3 et consorts.
« Bonne nouvelle enfin fini la pub au milieu d’un film passionnant » vont s’exclamer certains. Car vous avez déjà pu le remarquer, depuis le 5 Janvier entre 20h et 6h il n’y a plu de publicité. Et on va passer à des chaînes zéro pub d’ici le passage au numérique (2011).
Mais ça veut dire que les chaînes privés ont le monopole de la publicité sur la télévision… un premier cadeau à TFI.
Ensuite, « les présidents de France Télévisions, Radio France et de l’Audiovisuel extérieur de la France seront nommés par décret pour 5 ans, après avis conforme du CSA et accord des commissions parlementaires compétentes à une majorité qualifiée des 3/5ème. Le Parlement est également associé à la révocation des présidents. » On peut y voire une manière de museler les médias pire qu’en Russe ou en Italie. Et ce n’est pas tout.
Il faut souligner une mesure passée inaperçue mais qui est un cadeau aux industries cinématographiques et leurs copains les lobbys : « le Gouvernement pourra réformer par voie d’ordonnances la gouvernance du Centre national de la cinématographie (CNC) et le droit du cinéma, ce qui n’avait pas été fait depuis 1956. »
Et le meilleur pour la fin… Ben oui, la pub représente une manne financière non négligeable et ce manque à gagner doit être répercuté ailleurs !
« Tout ça va couter cher ! »
Il existe différentes mesures financières qui accompagnent la loi. La première c’est de ponctionner 0.9% du Chiffre d’Affaires des FAI. La deuxième mesure est d’indexer le financement du secteur public chaque année sur le taux de l’inflation.
De plus, l’assiette de la redevance est élargie à ceux qui contractent un abonnement auprès d’un opérateur internet.
Enfin, les chaînes privées qui ont une recette publicitaire de plus de 11 Millions se verront ponctionner entre 1.5 et 3% de cette recette.
Bien beau tout ça, mais le hic, c’est que personne ne veut encore mettre la main à la poche. Alors c’est le consommateur qui va payer. Comme à pu le dénoncer Xavier Niel, fondateur d’iliad (Maison mère de Free), ou encore, Yves Le Mouël, le directeur général de la Fédération française des télécoms (FFT). Je cite : « Nous protestons vigoureusement contre cette taxe discriminatoire. (…) C’est un impôt nouveau, unique au monde ! (…) Les opérateurs sont bien décidés à faire supporter cette taxe par le client, sur sa facture, ce qui n’est pas une bonne nouvelle, ni pour le pouvoir d’achat, ni pour le développement de l’économie numérique. »
Et au Ministre de la Culture Frédérique Mitterand de rajouter que si la taxe de 0.9% du Chiffre D’affaires sur les FAI était remplacée, ce serait encore et toujours à l’insu du porte-feuille du consommateur car c’est la redevance télé qui augmenterait.
Bref, vous l’avez compris, additionner le filtrage imposer par la LOPPSI et le financement de la HADOPI… et vous pouvez d’ors et déjà compter 5€ de plus sur votre abonnement Intrenet, plus la redevance audiovisuel.
Un dispositif « perdant-perdant pour le consommateur »
L’Europe, par la voix de Viviane Reding, commissaire européen, nous fait part de sa réaction :
« Non seulement cette nouvelle taxation des opérateurs ne semble pas compatible avec les règles européennes, mais elle vient frapper un secteur qui est aujourd’hui l’un des principaux moteurs de la croissance économique ». Bien dit
» De plus, le risque est grand que la taxe soit répercutée vers les clients, alors que nous cherchons précisément à faire baisser la facture des consommateurs, à travers la réduction des prix de terminaison d’appel ou la diminution des coûts des appels téléphoniques mobiles, des transferts de données ou des envois de textos en itinérance « . Merci Viviane ! Car ce ne sont pas que des mots. Une procédure déposée fin Janvier contre la « Taxe Télécom » suit son court. » une telle taxe constitue en réalité une charge administrative incompatible avec le droit européen » nous apprend-t-on.
Pour en savoir plus sur la loi et sa chronologie, Rendez-vous ici. Mais à mon avis, on est pas au bout de nos surprises. Une telle loi d’abord un cadeau de l’exécutif au lobbys, puis une façon de contrôler encore plus les médias car il faut ajouter à ça que le président du CSA est nommé par le Président de la Républque pour 6 ans, puis comptez aussi TF1 ou encore Le Figaro dont les PDG (respectivement Martin Bouyges et Serge Dassault sont des proches de Nicolas Sarkozy. Enfin, sachez aussi que le FSI (je vous invite à vous renseigner sur ce site) vient d’investir 7,5Millions d’€ au capital de Dailymotion. On peut le voire d’un mauvais œil.
Nous avons donc tous à y perdre. En plus de mettre la main à la poche, on s’attend à ce que la France soit condamnée. Si c’est la cas on payera d’une façon ou d’une autre. Et en plus, je craint une baisse de la qualité des services.
23/03/10
Facebook, fort de son succès et de ses plus de 400 millions de membres, commence a chambouler les valeurs de la société. Immédiateté, buzz, nouvelles façon de travailler, de communiquer, nouvelles arnaques aussi. Facebook n’est pas non plus le précurseurs de tous ces chamboulements. Mais il en est un artisant incontournable. Et bien entendu, il faudra encore composer avec lui pour longtemps…
Mais Facebook est aussi célèbre pour les « amis ». On peut donc se demander dans quel mesure a-t-il modifier la notion d’amitié ?
Cette notion est modifiée de deux manières. D’abord la course aux amis, ensuite l’ouverture sur des nouvelles amitiés.
En moyenne une personne sur facebook compte environ 120 amis. S’agissant seulement d’une moyenne, on peut donc se dire que certains en on moins, d’autres en on bien plus. Cette courses va même jusqu’a faire appel à des sites spécialisés dans la recherche d’amis. C’est le cas de uSocial.net qui propose, moyennant finance, de vous trouver une liste d’amis. Ce site est tout de même à destination des professionnels voulant profiter de l’aubaine Facebook pour faire du marketing.
Mais dans tout ça, le sociologue Cameron Marlow, sociologue de Facebook, nous indique que sur les 120 amis, moins d’une dizaine sont véritablement des amis. Les autres ce sont des relations, des « perdus de vue » à qui on a rien de spécial à dire, ou encore des « amis » juste pour la frime.
Mais d’un autre côté. Facebook c’est aussi un nouveau moyen d’échange, de rencontre et de retrouvailles.Dans ses amis Facebook, on a donc un certain nombre de personne que l’on a retrouvé, trouvé, rencontré
En faisant le calcul, si on prend nos 120 amis en moyenne. Sur ces 120 amis, 10 sont des véritables amis. Encore 10 sont des personnes rencontrés sur Facebook ou autre. Ajoutez peut-être encore 5 personnes qui sont des occasionnels (par intérêt sexuel, services, etc…). On porte donc à 25 personnes, pour voire large, ceux à qui on peut vraiment prêter attention sur Facebook… Alors que fait-on des 95 Autres ? Ajoutez aussi les célébrités, personnes connues, les sociétés, les bloggeurs ou autre et les amis des amis… c’est bon, on a le compte !
Par définition les « Amis » sur Facebook ce sont les personnes qui sont « abonnés » à notre compte. Je préfère tout de même la philosophie de Twitter avec les abonnement/abonné.
Avec Facebook, le mot ami se vide de sa substance. Déjà sur Facebook on parle d’Amis, donc il faut forcément en avoir plusieurs. Et puis étymologiquement parlant, on a de l’attachement et de la fidélité pour un ami. Sur un média social, on peut se détacher d’un ami, le bloquer, le tromper, le remplacer. On assiste en fait à un phénomène d’amplification sur Facebook. Toutes ces choses là existe déjà, mais Facebook les accélère et les rend immédiates.
Puis je profite de l’occasion pour faire un point sur la Pyramide des Besoin que Maslow a établit (Rappel : Pour passer au niveau supérieur, il faut que le niveau inférieur soit accomplit) :
Cette pyramide des besoins nous informe Facebook peut potentiellement remplir deux des 5 besoins. Le besoin d’appartenance et le besoin d’estime.
D’abord on vient sur Facebook on cherche ses « amis » dans son réseau hotmail, puis on cherches d’autres amis parmi sur les comptes de ses amis. Puis on intègre des groupes, etc… Voilà notre besoin d’appartenance comblé. Et une fois comblé, on cherche d’autres « amis » afin de combler son besoin d’estime. Ce besoin d’estime c’est la course aux amis, la création d’un groupe rassembleur ou autre. Cela dit, c’est plus simple de combler le besoin d’appartenance.
Une fois couplé les besoins aux amis on se rend compte une fois de plus que nos amis sont des amis virtuel, mais nécessaires à un équilibre qui s’est imposé comme tel.
Enfin, je rajoute que les discutions sur Facebook sont souvent phatiques. C’est à dire que c’est parler pour parler. Par politesse, parce que le sujet nous intéresse un temps, ou aussi par intérêt. Et que dire du manque de relations physiques qui sont remplacées par un écran et d’innombrables fenêtres et onglets ouverts…
On peut tirer un bilan. Tout le monde se rend bien compte que le mot « Amis » n’est pas approprié pour Facebook. Cela dit, les choses se sont faites comme ça, et en plus ça aide à accomplir certains besoins… J’ajoute que on assiste tout de même sur Facebook à une véritable socialisation de chaque évènement, d’où une vrai cohésion et une solidarité. Mais attention, déjà à l’époque les romains demandaient « Panem et circenses » (du pain et des jeux de cirque), avec l’évolution, nous avons le pain, nous avons le divertissement. Mais nous n’avons pas forcément la sécurité et pourtant on a le sentiment d’appartenance. Attention de ne pas griller les étapes, Big Brother is Watching You…
19/03/10
Yotaro, un nom qui ne paie pas d’mine. Mais derrière cette frimousse se cache une véritable révolution, tant technologique que démographique.
C’est du moins ce qu’espèrent les étudiants du laboratoire de robotique et de sciences du comportement de l’université de Tsukuba, près de Tokyo.
Yotaro c’est un bébé robot qui réagit comme un véritable bébé. Avec son armada de capteurs et un visage transparent teinté de rose (et ses yeux brillant façon Roosvelt…), Yotaro est capable de réagir au contact physique et peut laisser transparaître la joie, la fatigue ou la tristesse avec successivement des rires, le sommeil ou des pleurs. Un peut comme un vrai bébé en somme. Encore plus fort, il modifie son humeur selon la fréquence des contacts. De plus, Yotaro bouge la partie du corps selon la zone de contact, ou encore, il est capable de s’enrhumer et ça se manifeste par une pompe à eau qui fait couler de l’eau goutte à goutte à la température du corps.
Si ce bébé robot est une véritable prouesse technologique, le Japon espère aussi un sursaut démographique. Dans la plupart des cas, les robots sont bien accueilli au Japon et il en existe déjà de toute sorte. Mais avec ce robot, L’équipe d’étudiants-concepteurs du robot est persuadée que les jeunes couples vont renouer avec le désir de pouponner un enfant et sortir de la contrainte de l’éducation.
Chez les occidentaux, cette conception de recourir à la robotique pour faire renaître des sentiments paraît insensée. Quoi que beaucoup ne peuvent pas se passer de leur téléphone portable ou autre objet hi-tech. Mais il s’agit tout de même de sentiment. Et de surcroît, il n’y a pas de panne de fertilité, mais plutôt un désintérêt d’avoir un enfant. Même si on peut y trouver des contraintes, on trouve autant de positif et de satisfaction. Cela dit je ne vais pas m’engouffrer dans le débat « avoir un enfant aujourd’hui », et encore moins dans une approche sociétale du Japon…
Mais il tout de même amusant de remarquer, au-delà de l’aspect purement technologique, qu’il y a un double marché. Ceux qui veulent robotiser les tâches quotidiennes des « vieux japonnais » dans le but de faciliter la vie et ceux qui veulent relancer la fertilité japonaise. Le laissé-faire ou soigner le mal par la racine…
Sachez aussi que cette terreur en couche-culotte robotique n’est pas un cas isolé. Il existe un autre robot, appelé M3-Neony. Cet androïde mesure 50 centimètres pour 3.5 kilogrammes (Il colle déjà plus aux critères d’acceptabilité humaine). Il est équipé de 22 moteurs et de 90 capteurs, ainsi que de microphones placés dans ses yeux et ses oreilles, pour lui permettre d’identifier une personne. Sa spécificité réside dans une intelligence auditive. Demandez lui d’avancer et il s’exécute en bougeant ses pieds et ses bras. Il apprend peu à peu à se déplacer en rampant sur le ventre.
Pour donner mon point de vue (de geek étudiant pas encore parent..), ces robots, et même l’approche de l’éducation, me paraît simpliste. Sans comptet que pour avoir un véritable succès, il faudrait peut-être « optimiser » encore le bébé… Comme lui faire une bouille plus attirant et pas façon créature de Hayao Miyazaky (on dirait la grosse bebête dans mon Voisin Totoro). Et ce robot est une version robotisée à destination des jeunes couples des poupées à tête blonde de type barbie qui inondent le marché des jouets. Il est révélateur d’une société. Le robot révèle le fantasme et l’imagination des asiatiques. La barbie révèle l’idéalisme et le consumérisme des sociétés occidentales. Aujourd’hui, et surtout pour l’avenir, la tendance est en train de se mixer. C’est à dire que le public est en attente d’interactivité.
Pour finir, il vaut mieux que la formule soit payante car d’ici 2050 avec la courbe actuelle, le Japon va compter 40% de plus de 65 ans… Alors que dire de notre « vieux continent » ?
15/03/10
La question est posée et mérite d’être traitée.
Twitter, le site de micro-blogging a le vent en poupe. Une croissance exponentielle, il a tout l’attention des médias. Mais attention à l’effet de mode. Il y a les accrocs au Twit, ceux qui suivent et ceux qui ont lâché… Et n’oublions pas les « professionnels » (presse, bloggeurs confirmés) qui publient principalement leurs titres d’articles.
Ainsi, avec cette manne d’utilisateur de Twitter et avec une bonne campagne de twit, on doit être normalement en mesure d’augmenter son trafic sur son site web. D’autant que Twitter n’est pas isolé, on peut aussi compter sur Facebook et autres réseaux sociaux pour être présent sur le web.
Mais voici l’heure des comptes ! Twitter est-il aussi utile augmenter la fréquentation sur votre site web?
Il faut bien le reconnaître, Twitter est adapté à ceux qui en on une véritable utilité. Facebook, c’est les potins, Twitter, c’est du sérieux. D’ailleurs on n’peut que le constater si l’on se réfère à ces chiffres. Certains comptes sont délaissés, la presse et les site web d’information (ou autres blogs), les personnalités et les entreprises sont des aimants pour les suiveurs. Mais fort heureusement, tout ce beau monde a aussi besoin de leurs suiveurs pour avoir des informations. Il y a un petit équilibre.
Pour ma part, Twitter a toute son utilité du fait de sa double identité : agrégateur d’information (provenant de diverses sources) et potentiel de buzz.
Et il ne faut pas oublier non plus que Twitter ou un blog, ça demande du temps, ça demande de l’entretien. Les suiveurs et le trafic, ça ne vient pas avec un claquement de doigt.
On peut donc dire que oui, Twitter ça rapporte un peu de trafic. Mais il grimpe au fur et à mesure, le tout avec une audience volatile et captée par les sites les plus importants, les personnalités, etc…
En d’autres termes, Twitter est un outils de plus mais pas la solution miracle. Et il est très important de garder un oeil sur cet outil pour deux raisons : j’ai tout de même constaté une très net augmentation des twits et des suiveurs et ça sur de nombreux sites depuis que je suis sur Twitter (quelques mois) et il est le point de départ de nombreux buzz et informations en tout genre.