On arrête pas le progrès

Dans quel mesure le progrès peut-il être définit en tant que tel?
Je ne vais pas vous faire un débat philosophique, pas l’envie, pas le but. Je m’interroge juste sur la notion du progrès.
Pour mémoire, le progrès désigne le faite d’avancer, de parvenir à un degré plus important.
Partant de ce principe, je vais vous faire part d’une histoire personnelle très brièvement:
J’habite dans une petite bourgade de 1000 habitants. La vie paisible de ces derniers à connu pas mal d’agitation ces derniers jours avec l’arrivée d’un drôle de panneau. Il s’agit d’un panneau qui nous annonce la construction d’un pylône SFR de 40m de haut et 15m² de surface au sol. Ce pylône devant se construire à environ 150m de notre maison familiale. Ni Le Maire, ni certains riverains ne sont d’accord bien évidement.
Un bras de fer s’engage donc à partir de ce week end contre ce projet d’implantation.
Voilà pour la petite histoire.
Maintenant vous vous demandez où je veux en venir avec cette histoire d’antenne et de progrès.
Tout simplement parce que j’ai réfléchi à une chose très simple. Si le progrès que représente la téléphonie (GSM, 3G, etc) ou encore l’accès à Internet pour tous est indéniable, il se fait toujours au détriment des citoyens. Pour le moment rien ne prouve la nocivité d’une antenne relais, rien ne prouve non plus sa non-nocivité. C’est le fameux principe de précaution. Un peu comme pour l’amiante. Il y a 20 ans on s’en foutait pas mal, aujourd’hui on ne peut que compter les personnes indemnisées ou en attente d’indemnisation.
Je ne suis pas contre ce genre le progrès, je suis plutôt contre les méthodes utilisées pour nous imposer ce progrès.
Si SFR avait prit le temps de consulter les riverais, peut-être que ça aurait soulevé moins d’hostilité.
Pourtant je suis animateur multimédia et toutes les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) sont très présentes dans mon environnement. Mais il y a un respect qui doit s’installer entre les entreprises et les citoyens. Je suis même intimement persuadé que c’est un des maux de notre société.
Je vous laisse donc sur cette réflexion :
Peut-on parler de régression sociale?







