curation, web sémantique

La curation sur Internet devient de plus en plus à la mode. Apparu il y a environ un an en France, trier son ou ses flux d’information(s) et le partager se démocratise justement par sa simplicité d’utilisation.

Mais avant tout, qu’est ce que la curation ?

Selon wikipédia, La curation de contenu est une pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné. La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent donner une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu’ils jugent utiles aux internautes et dont le partage peut les aider ou les intéresser.

Le remède contre l’information brute

La curation permet de créer un visuel attrayant et organise de manière très simple un flux d’information brut. C’est le cas par exemple de scoop.it ou encore paper.li. Ces services d’éditorialisation de contenu permettent via Twitter ou via des flux RSS, voir des mots clés, de hiérarchiser l’info brute et la présenter sous forme de journal numérique.

Pourtant, cette curation demande souvent de remplir des conditions. C’est conditions sont réunies dans ce qu’on appelle le web sémantique.

Tout le monde doit jouer le jeu du web sémantique

Je fais encore une fois appelle à Wikipédia pour vous éclairer sur le web sémantique : il désigne un ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles, utilisant notamment la famille de langages développés par le W3C.

Pour résumer donc, la curation efficace est rendue possible que si un article curé dispose d’un titre, d’un contenu, d’une description et des mots clés.

Trop d’information tue l’information

Seul point noir, l’immédiateté de l’information, couplée à un flux continu de données gigantesque font que la curation est dépassé elle aussi. Aussi tôt un article classé qu’un autre article viendra prendre sa place. Il faut donc soit de la réactivité pour l’utilisateur, soit une dose de temps réel pour le service. On s’y rend de plus en plus, ça devrait arriver.

De mon point de vu, il vaut mieux utiliser la curation comme une outil plutôt que comme une arme absolue. Du moins, pour l’instant. L’amélioration continuelle des algorithmes va peut-être permettre un jour d’en faire un outil ultra performant.

Dans l’immédiat, la curation vient aisément compléter un blog ou un service en ligne en plus des outils sociaux (facebook, twitter, etc…).

Enfin, je vous invite à (re)découvrir par l’exemple la curation en vous rendant sur les services que j’utilise :

paper.li/sinkfe : Un journal qui se nourrit de Twitter avec un système de classement automatique.
scoop.it/t/avis-de-geek : Un service que je met à jour manuellement de façon quasi quotidienne.