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Les articles de la semaine 45 à retenir

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revue de presse avis de geek

 

Plus de Google – Techcrunch – Les pages Google+ pour les entreprises!

 

Bien fait – Korben – UMP – Un Méga Piratage… de données personnelles

 

Poids lourd – PC Inpact – Universal rechète officiellement EMI Music

 

L’article avis de geek de la semaine – Google, maître incontesté de lui même

 

Google, maître incontesté de lui même

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Google, maître du monde

Empétré dans dans des affaires de justice (situation de monopole aux États-Unis, guerre des brevets contre Apple), La firme passe à l’offensive. Mais à vouloir être sur tous les fronts, attentions à ne pas perdre les batailles. Son trésor de guerre lui donne certes les ressources nécessaires pour mener les batailles, mais les sociétés en face on aussi du répondant !

À force de se sentir oppressé, Google est-il devenu incontrôlable ?

C’est du moins ce que l’on entend de plus en plus quand on prend le pouls sur le web.

Pourtant son empire est bâtit sur une idée simple, un moteur de recherche, un soupçon de pub, et voilà que Google propose des services gratuits. Il y a encore 5 ans, la société était indétrônable.

Aujourd’hui, la firme s’est lancé sur plusieurs marchés concurrentiels :

  • système d’exploitation (androïd et Google Chrome OS)
  • Navigateurs (Google Chrome)
  • réseau social (Google +)
  • langage web (Dart)
  • plateforme vidéo (Youtube)
  • plateforme audio (Music)
  • plateforme de blog (Blogger)

J’en passe et des meilleurs. Mais le mérite vient sans doute du fait que Google propose tout ces services gratuitement ! C’est sa grande force.

En contre-partie, Google est souvent pointé du doigt par les autorité de régulation du marché sur sa position dominante, notamment vis-à-vis de son moteur de recherche qui est fréquenté par 9 internautes sur 10 (en France) par exemple.

Google fait donc ce qui lui plaît. Et c’est là que Google devient incontrôlable. Google décide pour lui. Youtube passe outre certains droits (au grand dame des maisons de disque), le moteur de recherche change régulièrement d’algorithme (au grand dam des webmarketeux), sans compter les fervents batailleurs pour le respect de la vie privée qui hurlent après Google + et sans doute Google chrome OS et même le moteur de recherche est visé. Je n’épargne pas non plus Dart, le javascript-killer, un énième langage web…

Avec une telle part de marché et sa position dominante, la firme est attaquée car sa position créée des envieux, Apple, Facebook et Microsoft en tête. Nous assistons depuis 2 – 3 ans à une lutte de place acharnée : iOS, iCloud, Bing, Windows, Facebook, etc. Tous les coups sont permis à grands coups de dollars.

Pourtant, je me demande vraiment si c’est Google qui est devenu si incontrôlable que ça, ou si c’est les politiciens qui manquent de volonté pour réguler le marché ? Ou dois-je aussi parler des autres firmes concurrentes cité ci-avant ?

Il y a sans doute un peu des trois. Google se sent attaqué, les autres sociétés se liguent contre le géant du web, tandis que les autorités et les gouvernants se sentent impuissants mais profitent tout de même du système de lobbying.

Je me permet même la réflexion, que serait le web sans Google ?

Je vois personnellement un web fractionné avec de nombreux services payants.

Et sans Google, qui serait en position de monopole aujourd’hui ? Apple ? Microsoft ? Yahoo ?

Google a apporté la gratuité avec le modèle de la pub. Certes, un modèle où la pub est désormais omniprésente, mais on peut poster une vidéo et la regarder partout dans le monde, on peut envoyer un email, tenir un agenda, etc…

Cependant, je ne tiens pas à me faire l’avocat du diable, j’apporte donc un deuxième point de vue. Car il est certain que Google a apporté beaucoup de service au web. Mais depuis toujours il existe un autre modèle qui représente l’alternative, je veux parler du libre. Et oui, que serait devenu Google sans le libre ? Androïd est basé sur linux, Google chrome aussi.

Le libre propose aussi ses solutions web de façon gratuit grâce à une communauté de développeurs en tout genre.  Et cette communauté est bien plus vieille que Google !

Enfin, pour finir, il y a toujours eu un troisième modèle qui fonctionne très bien aujourd »hui encore, proposé un service gratuit et un service premium.

Je pense que sans Google, le web serait vraiment celui que nous connaissons aujourd’hui, mais une ou plusieurs firmes se partagerais la part du gâteau.

Google n’est pas incontrôlable, du moins, il n’est pas le seul. Le mal-être du web vient surtout du lobbying. Les puissants se croient tout permis, ces sociétés sont aussi fortes qu’un état.

Les trois modèle que j’ai énuméré plus haut doivent coexister dans notre environnement web. Après libre a chacun de choisir ce qui lui convient. Et n’oubliez pas, ces sociétés fonctionnent grâce aux internautes, s’ils sont incontrôlable c’est juste par appât du gain.

Finalement, il ne tient qu’à nous, consommateur-internaute, de décider qui mérite sa place sur le web.

Björk allie nature et technologies !

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Vous devez sans doute connaître Björk, cette artiste déjantée, Islandaise d’origine. Si vous ne la connaissez pas, je vous invite à lire sa biographie.

Maintenant que vous visualisez le personnage, le clip ci-dessus, c’est sa nouvelle création issu de son dernier album biophilia.

Et là, on se demande toujours « Qu’est ce que Björk vient faire dans une actu geek » ?

En fait son nouvel album est sortit le 10 Octobre et elle a demandé à une société de créer une application iPad pour l’occasion. L’appli créée des effets visuels durant la chanson (Comme vous pouvez le voir sur le clip). Il me semble que c’est une première pour une artiste.

Puis à l’artiste de commenter l’essence même de sa création :

J’ai toujours eu le sentiment que la nature et la technologie sont liées, avant que l’ère industrielle ne les sépare, l’industrie étant trop primitive.A présent que nous avons une technologie très sophistiquée, elle peut à nouveau travailler avec la nature.

C’est bien dit, à méditer…

L’humeur selon twitter

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humeur, twitter, sociologie

L'humeur mesurée sur Twitter, un air de déjà vu ?

Une équipe de chercheurs ont traqués 2,4 millions de twittos dans 84 pays. Le résultat est plutôt amusant, il démontre que les utilisateurs se réveillent plutôt de bonne humeur et se elle finit par se dégrade au fur et à mesure de la journée. L’humeur joyeuse revient tard le soir, vers minuit. La bonne appartient à ceux qui se lèvent tôt et ceux qui se couchent tard ?

Deux ont d’étude des twittos mettent en lumière que les activités professionnelles, le sommeil et la longueur des jours jouaient tous un rôle expliquant l’enthousiasme, la joie, le stress, l’angoisse ou la colère des utilisateurs de Twitter.

La science se rapproche des réseaux sociaux

Je remarque tout d’abord que les réseaux sociaux sont de nouveaux terrain de chasse des chercheurs. Facebook et Twitter en tête. Mais on peut aussi citer viadeo et linkedin dans le rapport à l’emploi et à la recherche de l’emploi. Ces deux derniers ne sont pas exploités à ma connaissance, mais peut-être qu’ils pourraient l’être à l’avenir.

Internet est un lieu public, l’intérêt est donc que les données sont un matériau brute et empirique. Autant dire une aubaine pour des chercheurs. Ces données sont tout de même à prendre avec des pincettes car il faut encore affiner les mots-clés et tout dépend de l’apparition d’un mot. Sans compter que les réseaux sociaux sont de plus en plus investis par la publicité et par les effets de mode.

Les indices de bonheur se multiplient

L’indice d’humeur (Produit Intérieur du Bonheur) est déjà exploitée par facebook aux Etats-Unis. Un algorithe avec des les mots-clés bien définit parcours les statuts facebook et créer cet indice. Les mots-clés sont par exemple génial, super ou youpi pour le positif et triste, doute ou tragédie pour le négatif.

Il existe également un autre indice, je veux parler l’anxiety index qui se base sur un algorithme du même type que Facebook mais avec les blogs ce coup-ci.

Et enfin, twitter qui est scruté par des sociologues. Pour le moment c’est un terrain expérimental, mais peut-être que Twitter pourrait être intéressé par la démarche et emboîterait le pas à Facebook.

Vers un indice global ?

Si on couple ces trois indices en un seul, on assisterait alors à la naissance d’un indice très performant et complet. Il offrirait des opportunités nouvelles pour la politique par exemple. Le discours serait coordonné selon l’indice, et donc l’humeur ambiante. Ce même indice permettrait aussi de mesurer un buzz à l’échelle mondiale.

Enfin, d’un point de vue scientifique, ce nouveau terrain de chasse ouvre des perspectives nouvelles sur le comportement en ligne, sur le décryptage et l’humeur, sans compter qu’utiliser les réseaux sociaux pour créer un indice de bonheur peut être une source fiable car elle se base sur des déclarations spontanées.

Un outil formidable pour la science mais qui peut, à court terme, permettre un certaine « manipulation » de notre humeur par la politique. Il y a aussi un sorte d’effet de groupe qui pourrait apparaître. Des réactions aseptisées selon les résultats des différentes enquêtes, indices et statistiques en tout genre.

Amusez-vous à entrer des mots-clés et interprétez les résultats sur ce site.

l’e-novation comme moteur d’avenir

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innovation technologique, guerre des brevets

mise à jour 1 : je vous incite à lire cette article que je viens de retrouver : L’ordinateur du futur, un concentré scientifique ou technologique ?

Mise à jour 2 : Je vous ai bien dis que l’avenir c’était l’holographie ! Regardez plutôt cette vidéo  :

 

Vous le savez tous, l’innovation est un moteur essentiel de croissance. Elle permet de vendre des nouveaux produits, de prendre une longueur d’avance sur ses concurrents, ou encore, d’attirer des nouveaux clients et ainsi, tenter de les fidéliser.

Tout d’abord, je vous invite à lire la définition de l’innovation sur wikipédia, puis à consulter ce diagramme, et le traduire au besoin car il présente très bien l’innovation et donc la problématique en ce moment.

innovation technologique, guerre des brevets

L’innovation comme fer de lance

Cette innovation est le fer de lance des entreprises high-tech. On l’a d’ailleurs bien vu ces dernières années avec un exemple simple : il y a l’ordinateur de bureau, puis l’ordinateur portable, puis le netbook, puis la tablette. En passant aussi par le téléphone portable. Je ne m’attarde même pas sur les évolutions techniques comme la miniaturisation ou le passage au tactile. Mais tout ça pour montrer que l’on connaît toujours des nouveautés. Soit en terme de produit, en terme d’usage ou en terme de technologie. Les trois sont d’ailleurs liés ! Et à chaque fois qu’une nouveauté sort, c’est l’engouement.

Et l’argent le nerf de la guerre

Mais doit-on s’inquiéter pour le futur ? Certaines entreprises montrent des signes de faiblesse en terme d’innovation ou en terme d’envie.

Alors que la bataille des brevets et de l’innovation fait rage, Google rachète Motorola mobility (pionnier du téléphone portable, jadis leader, aujourd’hui outsider avec 2.5% des parts de marché – et un énorme portefeuille de brevets -). HP se recentre sur le soft. Apple est en très forte croissance mais perd son DG historique (Steve Jobs). Samsung est empêtré avec la justice en Europe et en Australie notamment. Sans compter toutes les entreprises émergentes qui veulent leurs part du gâteau tout en restant prudentes. Je n’oublie pas non plus Microsoft qui n’est pas dans une logique d’innovation. Mais peut-être que ça pourrait bien arriver.

Il faut donc bien reconnaître que tout cela se fait indéniablement au détriment du consommateur, juste pour les visés monopolistiques d’une poignée de multinationale.

A cet effet, certaines entreprises ne veulent plu trop y croire à l’instar de HP et Motorola justement.. La bataille est couteuse. Pourtant le jeu en vaut la chandelle.

Que reste-t-il…

Il reste Apple qui a toujours montré une belle capacité d’innovation, couplé à son ergonomie légendaire et une finition soignée. Mais à surveiller de prêt dans les prochaines années. Et Google qui innove régulièrement aussi. Ces deux dernières se montre d’ailleurs de plus en plus féroces.

Les entreprises comme Intel, AMD et autres qui sont plutôt dans le hardware montrent elles aussi une belle capacité de croissance et d’innovation. Les entreprises de soft et de hard sont très liées et interdépendantes même.

On peut se demander tout de même si on n’a pas atteint un point de non retour dans la bataille du monopole. Les possibilités d’innovations sont encore vastes. Mais l’innovation demande un budget de R&D énorme… Que trop peu d’entreprises veulent assumer et se concentrent sur des stratégies de copie. De plus, Il faut encore attendre une évolution du hardware pour atteindre une véritable révolution. Car en ce moment nous sommes dans la simplification, finalement (les chromebooks, les tablettes et autres netbooks en sont le parfait exemple).

Mais on le sait aussi, les entreprises ne communiquent que très peu sur leurs activités de R&D. Peut-être aurons-nous le droit à de belles surprises en 2012-2013 ? Et l’après tablette, d’après vous ce sera quoi ?

Quelles sont les futures évolutions ?

On connait par exemple l’évolution du web qui va passer par le cloud et le web 3.0 : l’internet des choses. On peut aussi entrevoir l’avenir du soft qui va également passer par le cloud et les OS maison ou alors par androïd ou iOS. Des Systèmes d’Exploitation portable et multi-support en somme. Et le hard, quant à lui, va plutôt axer sur les technologies d’avenir comme la meilleur prise en compte de la 3D. Je cite également l’ordinateur moins énergivore et l’ordinateur quantique qui se construit au fur et à mesure des évolutions scientifiques et technologiques.

Enfin, au niveau des supports, la tablette à encore de l’avenir, tout comme l’ordinateur. Je pense aussi que l’hybride à un bel avenir comme un ordinateur mi-tablette mi-netbook. D’ailleurs ça existe déjà mais ne connait pas encore le succès visiblement. Et l’avenir je pense aussi que ce sera la tablette grand format (du genre une télé tactile connectée) et aussi l’holographie et la robotique (voir même la branche domotique).

Reste aux entreprises de jouer le jeu de l’innovation. C’est un bien nécessaire. Et surtout, surtout, arrêtez les bisbilles et la guéguerre des brevets qui freinent considérablement l’innovation dans des batailles judiciaires couteuses ! Mais ça, c’est surtout le droit de propriété et la législation des brevets qui sont trop souples peut-être…

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