web 2.0
OONI, observatoire de la censure made in TOR
1Deux développeurs de TOR ont décidé « d’écouter » la censure. Ils ont développé un outil appellé OONI pour « Open Observatory for Network Interference », soit Observatoire ouvert de la censure sur Internet.
Vous connaissez TOR ? ce réseau anti-censure. Il permet de se « cacher » sur Internet et ainsi ne pas se faire tracer. Un excellent outil d’anonymat en ligne !
Le but du jeu est simple. Récolter des données par un processus libre afin de créer une carte des surveillances, discriminations et censures dans le monde.
Ce processus libre se traduit par un petit outil open source qui va suivre votre connexion et partager les résultats de façon anonyme sur le site afin de créer une carte de la censure.
Cette intention de créer un outil libre et d’en partager les résultats est d’autant plus forte qu’il n’existe toujours pas de tels outils. Pourtant la censure du net devient de plus en plus monnaie courante. C’est aussi un moyen d’observer les droits de l’homme dans un pays ou une région du monde.
Pour le moment l’outil développé en python ne fonctionne que en ligne de commande. Cependant,vous pouvez le récupérer sur le Github de OONI.
Enfin, preuve que cet outil est efficace, il a permit de démontrer que les internautes palestiniens sont sous le joug d’une censure. 1.1 Millions de sites web furent analysés.
Infographie. Comment est construit Linux ?
1Vous le savez sans doute, mais Linux, ce nom vulgaire qui désigne bien un système d’exploitation gratuit, stable et plus fiable que Windows, est présent dans votre quotidien geek.
Google, Facebook et tant d’autres sociétés s’appuient grandement sur Linux pour vous proposer des services et autres applications.
Regardez plutôt :
Internet et le savoir absolu, un non-sens ?
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L'Ere Atomique, Encyclopedie des Sciences Modernes, vol. 8. Geneva, Switzerland: Editions Rene Kister, 1958: 110-12.
Vous avez tous entendu parler très récemment du professeur qui a piégé ses élèves en modifiant des articles de wikipédia, entre autres, afin de prouver qu’ils recopient ?
Ce fait d’actualité soulève alors la question, le web contient-il le savoir absolu ?
Internet est aujourd’hui considéré comme une immense base de donnée du savoir mondial. La faute sans doute aux idées reçues au départ du web. « Internet va révolutionner la communication entre personne et le savoir mondial » nous disait-on. Mais ce fut sans compter que la génération actuelle nait avec une souris entre les mains et désormais Internet c’est la vérité et la facilité.
« La vérité est dans les livres »
Je retiens donc plutôt le dicton « la vérité est dans les livres ». Même si je dois une fière chandelle à Internet. Ne serait-ce que pour me corriger, chercher une règle de grammaire, une image ou un article archivé. Internet nous amène de l’immédiateté et bien entendu le savoir à porté de tous.
Bien sûr je me suis appuyé sur le web, Wikipédia en tête, lors de devoirs à la maison. Internet occupe notre esprit dès que nous avons une question. Souvent même la réponse est sûre.
Cependant, il y a des limites car l’erreur est humaine et le web se construit chaque jour avec des humains. Là où il faut être vigilant, l’actualité nous le rappelle, il faut savoir garder son esprit critique.
L’esprit critique en sauveur ?
Je ne cherche pas non plu à faire l’apologie de l’esprit critique face à Internet. Ce serait de l’hypocrisie. Je tiens plutôt à faire réfléchir en m’appuyant sur le fait divers afin de pointer du doigt le fait que la vérification de l’information est des plus importante pour rendre le web véritablement comme une base de donnée mondiale de la connaissance.
L’esprit critique m’amène aussi à dire qu’une bonne partie des livres, dictionnaires et encyclopédies sont désormais trouvables sur le web, alors si la vérité est dans les livres, elle se trouve sans doute sur Internet aussi.
Éduquer plutôt que réprimander
Le professeur à eu raison de s’inscrire dans cette démarche. C’est pédagogue et formateur. Même si ce n’est pas dis que ses élèvent ne retournent pas sur Wikipédia ou sur un tout autre site…
Il faut apprendre à apprendre finalement. Nous cherchons le savoir là où il nous semble être. Un lycéen est parfaitement capable d’apprendre et de trouver par lui même autant sur le net que dans un dictionnaire une Information. La retranscription du fruit de sa recherche est sans doute un autre apprentissage mais tout aussi important.
Il y a donc une prise de conscience qui commence à se faire. Il faut un juste équilibre entre le web et le papier.
crédit photo : Certains droits réservés par nicolasnova
La curation resout-elle le problème de la multiplication de l’information ?
6La curation sur Internet devient de plus en plus à la mode. Apparu il y a environ un an en France, trier son ou ses flux d’information(s) et le partager se démocratise justement par sa simplicité d’utilisation.
Mais avant tout, qu’est ce que la curation ?
Selon wikipédia, La curation de contenu est une pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné. La curation est utilisée et revendiquée par des sites qui souhaitent donner une plus grande visibilité et une meilleure lisibilité à des contenus (textes, documents, images, vidéos, sons…) qu’ils jugent utiles aux internautes et dont le partage peut les aider ou les intéresser.
Le remède contre l’information brute
La curation permet de créer un visuel attrayant et organise de manière très simple un flux d’information brut. C’est le cas par exemple de scoop.it ou encore paper.li. Ces services d’éditorialisation de contenu permettent via Twitter ou via des flux RSS, voir des mots clés, de hiérarchiser l’info brute et la présenter sous forme de journal numérique.
Pourtant, cette curation demande souvent de remplir des conditions. C’est conditions sont réunies dans ce qu’on appelle le web sémantique.
Tout le monde doit jouer le jeu du web sémantique
Je fais encore une fois appelle à Wikipédia pour vous éclairer sur le web sémantique : il désigne un ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles, utilisant notamment la famille de langages développés par le W3C.
Pour résumer donc, la curation efficace est rendue possible que si un article curé dispose d’un titre, d’un contenu, d’une description et des mots clés.
Trop d’information tue l’information
Seul point noir, l’immédiateté de l’information, couplée à un flux continu de données gigantesque font que la curation est dépassé elle aussi. Aussi tôt un article classé qu’un autre article viendra prendre sa place. Il faut donc soit de la réactivité pour l’utilisateur, soit une dose de temps réel pour le service. On s’y rend de plus en plus, ça devrait arriver.
De mon point de vu, il vaut mieux utiliser la curation comme une outil plutôt que comme une arme absolue. Du moins, pour l’instant. L’amélioration continuelle des algorithmes va peut-être permettre un jour d’en faire un outil ultra performant.
Dans l’immédiat, la curation vient aisément compléter un blog ou un service en ligne en plus des outils sociaux (facebook, twitter, etc…).
Enfin, je vous invite à (re)découvrir par l’exemple la curation en vous rendant sur les services que j’utilise :
paper.li/sinkfe : Un journal qui se nourrit de Twitter avec un système de classement automatique. scoop.it/t/avis-de-geek : Un service que je met à jour manuellement de façon quasi quotidienne.Free the Network : un documentaire pour un Internet libre et alternatif
0Propulsé par le mouvement Occupy Wall Street, un groupe de pirates veut mettre en place un Internet libre et alternatif.
Au départ, Yahoo censure des mails relatifs au mouvement Occupy Wall Street. Ensuite, les policiers viennent casser les ordinateurs des militants qui mettent en place un réseau pour communiquer et s’organiser.
Le mouvement prend de l’ampleur et voilà l’idée d’un réseau libre et alternatif lancé. Bien que l’idée ne soit pas nouvelle, l’écho donné insuffle une seconde vie au projet. J’ai déjà entendu the Pirat Bay parler d’un tel projet.
Il y a aussi le projet TOR qui lui utilise le réseau actuel mais ajoute une couche sécurisée et anonyme.
J’attends donc de découvrir ce documentaire pour m’en faire ma propre idée.
Le documentaire sera disponible ici le mois prochain visiblement.









