Multimédia
Logorama sauve la mise
0Vous avez peut-être entendu parler de Logorama. C’est un court-métrage français, créé par le collectif H5. Il vient de recevoir l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation. Il vient à point car les Oscars sont tristes pour les français qui avaient misé sur « un prophète » de Audiard.
Il faut dire que le court-métrage est resté 8 ans en gestation et le résultat et une pure merveille. Dans un monde fait que de logo, il transforme Ronald Mc Donald en psychopate. Une critique tonitruante de la société actuelle.
Voici le film :
Logorama (OSCAR 2010) Version Française
envoyé par tsubasa_403. – Regardez plus de films, séries et bandes annonces.
Le message est clair. Dans la société actuel, c’est à dire une société consumériste et une société de l’image où la pub créée l’offre et la demande, nous sommes voués à l’échec. Cette même société va s’auto-détruire.
les gamers, ces criminels…
0L’info est relayée dans Courrier International. Il s’agit d’une récente étude suisse publiée le 19 novembre dernier par deux centres d’étude : TRIAL et Pro Juventute. Ces derniers se sont penchés sur les crimes de guerre dans les jeux vidéo. Intitulée Playing by the Rules: Applying International Humanitarian Law to Video and Computer Games [Jouer selon les règles : application de la loi humanitaire internationale aux jeux vidéo] cette étude n’attaque pas le sacrosaint FPS que tous les gamers adulent. L’intérêt de l’étude prend son sens quand on sait quelle s’appuie sur des jeux tels que Call of Duty 4 et 5 ou encore battlefield bad compangy. En faite durant des scènes de jeu, un joueur est confronté a diverses résistances hostiles, mais aussi à des civiles. C’est précisément ces scènes qui ont été soumises au jugement d’expert en droit de guerre. Sans forcement blâmer joueur ou éditeur, l’étude nous apprend que certaines scènes peuvent être des crimes de guerre si elle se produisait dans la réalité.
Les infractions commises sont principalement un bombardement à l’aveuglette ou encore des exécutions sommaires. Et il y a même des atteintes aux droits de l’homme comme la torture ou les détentions arbitraires.
Une scène banale, mais réprimée par toutes les morales
Jusque là, personne ne peut nier, s’il a déjà joué à un jeu de guerre, qu’il a été confronté au moins une fois à ce type de scène. Ou y avoir participé aussi.
Mais ce qu’il faut savoir c’est que le joueur en général fait bien la part des choses et n’est pas un criminel en puissance. Un bombardement à l’aveuglette indigne tout le monde si ça passe au JT de 20H. Sans connaître les règles internationales, il est évident que tuer un civil ou torturer un ennemi n’est pas autorisé. On le fait dans le jeu pour rajouter une dose d’adrénaline, ou par plaisir à dérivé là où on peut le faire, sans répercutions grave.
Le réalisme à tout prix !
En fait ces scènes accentuent le réalisme de l’environnement. Un jeu sans environnement, sans réalisme ne va pas attirer le joueur. D’ailleurs, les éditeurs n’ont pas attendu l’étude pour faire des efforts. Au fur et à mesure des évolutions des jeux, le réalisme se mêle au respect du code de la guerre. Comme ne pas tirer sur les civils et être précis dans ses agissements (tir, etc…). Et il ça marche.
Mais au delà de ça, le jeu de guerre doit rester ce qu’il est. Réaliste, immersif, puissant. Il en va de la santé financière (déjà faible) des éditeurs de jeux vidéo, et aussi du plaisir de nos joueurs. Je suis même persuadé que certaines entraves au code de la guerre dans le jeu aident à prendre conscience que cela existe encore. De la même façon qu’un documentaire ou qu’un film.
Quelles solutions ?
Le pire serait de restreindre à tout va et de blâmer ou stigmatiser le joueur parce qu’il tue dans un jeu vidéo.
En revanche, il est évident que le classement PEGI (stipule l’âge minimum d’un joueur, mais aussi prévient de la présence d’insulte, de scène à caractère raciste ou violent) doit être respecté du mieux possible.
L’idéal pour un éditeur est peut-être faire un tutoriel pour aider le joueur à mieux comprendre les scènes de violences, ou d’infraction au droit international. Ou même un simple panneau rappelant les droits et devoirs, sans être intrusif ou contraignant. Lui apprendre à « tuer proprement » en sommes…
TF1 manipule son andience…
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Mise à jour : le CSA condamne TFI. En effet, « la lecture du communiqué sur TF1 devrait intervenir durant les JT de 13 h et de 20 h, une fois en semaine et une fois le week-end » indiquent nos confrères qui soulignent qu’il s’agit « d’une première ».
TF1, le mauvaise élève de la télé fait de la résistance face au CSA…
C’est un véritable danger pour le public et les millions de français qui se ruent chaque soir devant le JT de 20h sur TF1. TF1, cette chaîne qui manipule l’opinion à sa guise et fais jazzer le CSA.
Mais au faite, que reproche-t-on à TF1?
Pour information, la semaine dernière, lorsque la loi LOPPSI fut votée à l’assemblée nationale. Et TF1 cru bon de montrer une assemblée pleine à craquer. TF1 récidive car la chaîne privée avait fait le même coup pour HADOPI. C’est d’ailleurs pcinpact qui relève cette subtilité.
L’histoire ne s’arrête pas là
Le CSA pointe du doigt 2 autres irrégularités. À savoir la tête d’un tueur reprise d’une télé allemande qui n’était pas celle du protagoniste de l’affaire et un rassemblement musulman mêlant hommes et femmes dans l’édition de Claire Chazal alors que ce genre d’événement sépare d’ordinaire les sexes.
Je rajoute pour ma part 2 autres irrégularités qui prouvent que TF1 et l’UMP marchent main dans la main :
Avant que la loi LOPPSI soit votée, TF1 n’a fait que parler des violences à l’école. Dans la LOPPSI un volet est prévu pour ces violences là. Et pire, maintenant que la LOPPSI est votée, on entend parler d’usurpation d’identité presque tous les jours.
TF1 n’est pas à son coup d’essai. Le CSA surveille de prêt cette affaire et pourrait bien prendre des sanctions. Ce serait souhaitable. Mais quand on sait que le président du CSA est nommé par le président de la république…
Il paraît même que TF1 aurait refusé de faire ses excuses ou de le communiqué du CSA.
L’affaire n’est qu’au début. J’attends de voir la suite, et surtout les futurs bourdes de TF1.
pourquoi ne pas utiliser Windows ?
0Après avoir fais un article sur « Pourquoi télécharger Linux« , je lance donc cette article. Pas forcément pour casser du sucre sur le dos de Windows. Mais plutôt pour faire une mise en garde.
Je suis bien conscient que Windows est incontournable aujourd’hui. Présent sur 90% des ordinateurs, il a tout de même ses avantages. Mais ces derniers temps j’y ai vu plus d’inconvénients.
Je m’explique car mes raisons sont évidentes et reviennent souvent pour défendre Linux.
Windows correspond à une philosophie du profit plus que du confort de ses utilisateurs. Windows c’est un système d’exploitation extrêmement fragile tant au niveau sécurité que stabilité (et l’actualité récente le prouve avec les nombreuses failles 0-day). On est jamais à l’abri d’un bug, d’un plantage alors qu’on réalisait une action où il ne fallait surtout pas que ça plante : regarder un film, graver un cd, etc…
Pire, windows à des retours sur des bugs éventuels. Dans ces cas là, soit la firme ne se presse pas pour corriger le tir, soit elle ne le corrige pas du tout. Si on corrèle cette information avec ce que j’ai dit précédemment, Windows équipe 90% des ordinateurs dans le monde, c’est un manque de respect pour les utilisateurs. Preuve en ait, Il y a un bug dans une mise à jour Vista, Ce bug opère que sur certains pc, et Micorsoft n’a pas jugé bon de corriger ce bug. Bug qui mène au formatage de son pc…
En revanche, la force de Windows réside toujours dans son image de grand public et il existe de nombreux logiciels spécialisés (comme Adobe CS, logiciels de MAO, etc…) et tous les jeux sont compatibles. Contrairement à Linux donc.
Mais pour défendre Linux, on retrouve souvent des logiciels équivalents, les jeux il faut essayer de s’en passer, et Linux met le paquet pour devenir grand public.
Je ne vais pas refaire l’article sous Linux et je vous laisse le soin de le lire ou le relire. Mais prenez te temps d’essayer Linux, ça vous demande que du temps pour le télécharger et le mettre sur un CD. Pas besoin de l’installer pour le tester.
Je précise tout de même que j’aime bien Windows XP… mais depuis Vista et Seven c’est inimaginable d’utiliser Windows pour moi.
À bon entendeur…
Internet et le social
0Assiste-t-on à une « socialisation » d’Internet ?
La question mérite d’être posée. Car il faut se demander si Internet doit être socialisé, ou force-t-il ce chemin ?
La socialisation ici n’a rien à voir avec l’explosion des réseaux sociaux numériques de ces deux dernières années. Même si je ne perds pas de vue cet aspect qui a une valeur très forte dans notre société et partout dans le monde. Mais là je parle plutôt du fait que les gouvernements vont être amenés à prendre des mesures afin de rendre possible l’accès à Internet pour chaque foyer. Exit la fibre optique pour le moment, malgré l’annonce en fanfare faite par notre Premier Ministre sur l’Internet très haut-débit. Il faudrait tout d’abord se recentrer sur l’accès à Internet pour tous, et l’accès à Internet haut-débit pour tous dans une autre mesure. Mais pas seulement…
Il faut donc relever plusieurs indicateurs qui font que l’on se dirige vers le social pour Internet :
- Internet c’est devenu un lieu commun, un espace que chacun s’approprie. Que ce soit en France, ou dans d’autres pays Internet gagne du terrain mais les inégalités sont toujours très fortes.
- Le gouvernement s’y est mis lui aussi. D’abord avec les grands plans de déploiement de l’informatique sur le pays, le développement des infrastructures, puis sa présence sur Internet, et maintenant l’e-administration. Je passe outre l’interventionnisme trop poussé (HADOPI …). Puis aujourd’hui la mise en place d’une offre ADSL à tarif préférenciel (le fameux tarif social) est confirmée. Les autres mesures c’est aussi l’aide au développement des TICs dans le milieu scolaire. Seul manque à l’appel les subventions de plus en plus restreintes pour les associations qui proposent Internet (par exemple les coins Point Public d’Accès à Internet sur Brest).
- Internet véhicule aussi un sentiment de solidarité. Du moins de compassion entre Internaute pour protéger ses libertés. Car justement chacun se réfugie sur Internet pour se sentir libre. C’est pourquoi Internet est difficilement contrôlable car la solidarité opère soit via les sites de téléchargement, les sites qui proposent des services gratuits (informations, etc …) ou encore des forums d’entraide très présent et pour tout type de domaine. D’ailleurs de plus en plus de professionnels apportent leur expertise sur ces types de forum (notamment la santé ou encore la législation) mais toujours à prendre avec des pincettes. C’est une mise à disposition de son savoir pour faire profiter tout un chacun.Enfin, la solidarité sur Internet c’est aussi les dons pour que vivent des associations (wikipedia, framasoft, l’april, etc…).
- Parce que le sujet est inévitable ici, la socialisation d’Internet c’est bien sûr les réseaux sociaux, besoin d’échange, de communiquer, de se montrer. Ou pas… Il y a ceux qui cherchent une pseudo-nouvelle identité, ceux qui la revendiquent, ceux qui la rejettent. Chacun a sa place et s’intègre dans un groupe.
Au vu de ces éléments, même si l’on pourrait s’étendre encore sur ce sujet, je lance la réflexion sur un autre point qui est très lié : pour globaliser le tout et permettre de prendre du recul, Internet ne recréé-t-il pas notre société dans ses tuyaux ? J’entends par là que Internet absorbe les citoyens, et avec eux leurs vices, leurs qualités, leurs défauts, leur créativité ou autre différences.
Il faut aussi prendre en compte que la demande est très forte pour ceux qui n’ont pas Internet (d’un point de vu socio-économique ou bien géographique). Il faut pouvoir résorber l’abcès car tout se passe sur Internet. Les buzz, la communication, l’administration, la recherche de travail, l’affirmation ou la construction de son identité, etc …
Au final, Internet faisait partie de notre société. Maintenant c’est un pan entier de notre société. Du moins, on s’y dirige.










