Logiciel
Firefox intègre Facebook nativement
2Et voilà qui est fait. La dernière version de mozilla firefox, la version 17, intègre facebook messenger et la possibilité de gérer son compte. Le tout sans se rendre sur le site web.
À la recherche d’un nouveau souffle pour son navigateur, Mozilla nous propose une optimisation intéressante. Cependant il s’agit d’une fonctionnalité optionnelle. D’autres réseaux devraient suivre comme Twitter par exemple.
Enfin, Firefox mise aussi sur la sécurité avec un nouveau système de téléchargement des extensions. Le mécanisme « click to play » met en veille un plugin et le réactive uniquement quand il est sollicité. Aucune action de votre part est nécessaire.
Vite dit. Firefox 9 débarque !
1Et voilà que Mozilla sort, un mois et demi après la version 8, une nouvelle version de son navigateur. Déjà disponible pour Windows, Linux et Mac, la version 9 n’apporte pas de réelles nouveautés, si ce n’est une performance accrue de son moteur JavaScript (de + 20 à +50% selon les cas). À noter aussi une meilleur prise en compte de Mac OS X Lion et bien entendu une meilleure prise en compte des nouveaux standards du web que sont HTML 5 et CSS 3.
En pleine bataille des navigateurs, notamment entre Chrome et Firefox, l’accélération de la sortie des versions Firefox va-t-elle suffire à Mozilla pour reprendre sa deuxième place ?
Un dernier paramètre pourrait compromettre ses chances, Google renouvelle sa commission à la fondation Mozilla jusqu’en 2015. Et après ? Pour rappel, Google participe à près de 80% du Chiffre d’Affaires de la Mozilla et son navigateur Chrome est désormais bien placé…
Le logiciel libre, antithèse du consumérisme
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Aujourd’hui en ces temps d’économies d’imposées, et ce malgré des chiffres records pour les bourses, il serait logique que l’on se tourne de plus en plus vers le logiciel libre. Enfin, le libre dans sa globalité. Car n’oublions pas que le gratuit est un modèle économique.
Pourtant il existe encore des freins dans son essor, des réflexes mercantiles bien ancrés.
Pourquoi acheter un logiciel propriétaire alors que le gratuit le fait mieux ?
- Tout d’abord, les logiciels sous licence propriétaire bénéficie du support financier. Budget communication, entreprise connue.
- Ensuite, il faut savoir que en général, même si un utilisateur paye pour un logiciel est râle un peu, l’achat a un effet rassurant et sécurisant. « Si j’achète c’est forcément de qualité ». Ou alors parfois il ne se rend pas compte qu’il paye. Par exemple la suite bureautique Microsoft Office est intégrée directement sur les Windows. Ces logiciels ont un prix répercuté sur l’achat d’une station équipée de Windows par exemple.
Comment expliqué néanmoins le succès de certains ?
Des logiciels sont arrivés au bon endroit, au bon moment. Comme Firefox par exemple. Il a répondu a une attente.
Le bouche à oreille fonctionne aussi très bien et est favorable à la promotion des logiciels libres. Notamment grâce à Internet
On assiste aussi à une prise de conscience. Les logiciels payants sont souvent lourds et ne répondent pas toujours à nos attentes. Alors pourquoi ne pas regarder ailleurs. Les logiciels gratuit sont autant sinon plus performant que ceux livrés par défaut sous Windows. Par exemple VLC remplace windows media player, Open Office remplace Microsoft Office, Avast remplace eu… Norton, j’en passe et des meilleurs. À noter que cette prise de conscience a aussi touché les entreprises.
Mais alors pourquoi pas Linux ?
Il y a sans doute la peur de l’inconnu. Sans compter que chacun a développé son affinité avec Windows (ou Mac).
Linux est aussi trop méconnu. Il faut dire que les clichés ont la vie dure ! « Linux c’est pour les geeks » peut-on entendre ci et là. Pourtant je pense que plusieurs distributions Linux peuvent correspondre à un usage domestique (surf, écouter de la musique, traitement de texte), et même professionnel.
Enfin, ajouter à cela surtout le monopole forcé de Windows !
Alors mis à part le cas Linux, le libre est tout de même ancré sur nos ordinateurs. Mais sachez à titre d’exemple que à l’heure où j’écris ces lignes, je suis sous Linux Ubuntu et depuis un bon moment déjà j’ai fais la bascule. Il en ressort que j’ai jamais connu le bug. Linux est bien plus puissant que Windows dans le traitement des tâches (par exemple traitement audio et vidéo), plus rapide au démarrage (et de loin) et demande moins de ressources, donc un ordinateur moins cher (et double économie : logiciel et matériel). Enfin, on sait aussi que Linux est bien plus sécurisé (pas d’antivirus et aucune crainte sur Internet)
Pourquoi je vous dis ça, et bien tout simplement faites valoir ces arguments autour de vous pour promouvoir Linux et le libre ! Et pour les geeks confirmés, installez un dualboot dès que possible sur des ordinateurs, c’est un moyen de faire découvrir en douceur le monde du Linux.
Limewire et l’open source dérangent l’industrie du disque
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Vous connaissez tous Limewire, le logiciel open source de p2p. Il a fait les beaux jours du p2p avec Emule et le torrent. Désormais il est inutilisable car suite à une injonction de la RIAA (un association qui défend les intérêts des maisons de disque), le logiciel est bloqué. Voyez par vous même sur le site de Limewire.
Je vous l’accorde, je n’ai jamais utilisé Limewire, par contre j’ai testé son cousin frostwire. Et je vous l’accorde aussi, cette nouvelle est une petite victoire pour la RIAA. Et en même temps, une grande défaite. Et oui, cet exemple est parfait pour illustrer la malléabilité de l’open source.
Qui sème récolte
La RIAA, à force d’acharnement, s’attire les foudres de la communauté autour de Limewire. Du coup, un Limewire tout neuf est sortit: Limewire Pirate Édition. Un des développeur de cette nouvelle version nous donne plus de détails via torrentfreak :
Tous les réglages distants ont été désactivés, la barre d’outils Ask a été enlevée et toutes les fonctionnalités de Limewire PRO [l’ex-version complète et payante du logiciel, ndlr] ont été activée gratuitement. » Cadeau ! Les nouveaux développeurs promettent que la Pirate Edition marchera mieux et plus longtemps que sa grande sœur officielle, et ne cherchent aucune forme de rémunération : « ni publicités ni mouchards » dans le logiciel, « les codeurs pirates font ça pour le bien de la communauté ».
L’équipe de développeurs reste anonyme pour le moment. Mais une chose est sûr, ce n’est pas la même que celle de Limewire car ces derniers ont appelé à ne pas reprendre le flambeau.
Précision, la RIAA a déjà réussi à fermer le site de la nouvelle version pirate mais pas encore le client p2p…
L’open Source qui dérange
Au delà de Limewire, la RIAA s’attaque à toute une communauté très active et solidaire en plus de s’attaquer à une entité invisible. L’open source, qui par définition est le contraire du propriétaire, ne dépend pas d’une entreprise ou du droit d’auteur. Le logiciel est « clonable » à l’infini car on a un accès à ses sources. 
On comprend facilement la frustration des industries, mais surtout le génie des inventeurs de cette licence. Elle est légale, reconnue juridiquement et institutionnalisée mondialement (notamment avec la FSF et les associations de défense et de promotion comme l’April en France), sans compter le fort soutient de la communauté.
L’industrie perd une bataille mais pas la guerre
Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué comme on dit. L’industrie ne sait pas s’acclimater et une alternative voit le jour à chaque coup dur ou loi liberticide. Mais elle sait se montrer persuasive à coup d’injonction de justice et à grand coup de lobbying.
Mais sachez aussi que des protocoles tels que gnutella (utiliser par limewire et consorts) sont eux aussi open source…
Alors pour l’instant l’industrie n’a pas trouvée de parade et continue sa lutte à coup de millions. Cette industrie sait aussi se faire plaindre malgré un chiffre d’affaire toujours en hausse et dilapide l’argent du contribuable (aides de l’état, Hadopi, carte musique jeune, taxe copie privée, etc…) et ne sais toujours pas s’acclimater au numérique.
Le seul problème réel pour l’industrie du disque, est aussi le problème que pose le capitalisme. On nous considère comme des consommateurs : Ils veulent nous pousser à dépenser par n’importe quel moyen et n’écoutent pas nos desiderata.
C’est donc la confrontation du modèle propriétaire contre le modèle libre et open source…









Le label « logiciel de référence »
1Le site web commentçamarche vient de publier une liste de 100 logiciels indispensables et évidemment libres et gratuits. Il y en a pour tous les goûts et tous les usages. Ces 100 logiciels font en fait parti d’un label créé par comment ça marche pour marquer le coup du 20.000 èm logiciel accueilli dans sa logithèque. Pour reprendre les termes exacte, Ce label nommé « logiciel de référence »
Voici la liste des 100 logiciels disponibles gratuitement en téléchargement sur Comment ça marche. Ils sont classé par catégorie en plus, vous pouvez vous reporter à cette liste si vous avez besoin d’un logiciel.
Dernière chose, vous pouvez vous aussi mettre cette liste à disposition de vos lecteur en suivant ce lien, le tout est sous licence libre.