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Le Chromebook débarque des nuages

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Google chrome os

Et voilà que les Chromebooks débarquent en France et un peu partout dans le monde. Ces netbooks équipés de Google Chrome OS. Un système d’exploitation basé sur un noyau Linux et qui met le Cloud (Informatique où tout passe par Internet et des serveurs) au goût du jour sauce grand public. Fini le logiciel avec ce type de machine. Seules les appli web comptent à partir du store de Google. Un peu à la manière d’androïd pour comparaison.

Présentation générale

Voici en premier lieu le texte de présentation de Google :

Le Web, tout simplement

Les Chromebooks sont conçus et optimisés pour le Web, auquel vous consacrez la majeure partie du temps passé sur votre ordinateur. Ils vous offrent donc un environnement plus rapide, plus simple et plus sécurisé sans engendrer les problèmes associés aux ordinateurs traditionnels.

Sachez que seuls Samsung et Acer sont habilités à vendre ce chromebook. Du moins pour l’instant. Si vous êtes intéressé, cet ordinateur est doté d’un écran 12.1″, il dispose d’une autonomie d’environ 7h et intègre bien entendu le wifi, la 3G (voire 3G international) en plus de la webcam, le tout sur la plate-forme atom de Intel. Les deux marques proposent plus ou moins la même chose je ne détaille pas plus ici.

Pour en dire un peu plus sur Chrome OS, il s’agit simplement d’un système d’exploitation basé sur un navigateur, Chrome. Google se lance donc dans un sacré challenge : celui de faire tenir un ordinateur uniquement avec un navigateur. Mais la stratégie n’est pas encore là, car en effet la firme privilégie bien sur ses propre services tel que gmail, youtube ou encore calendar. Tout y est pour un confort et une simplicité d’utilisation. L’idée n’est pas saugrenue dans la mesure ou les tablettes tactiles, smartphone et autres netbook se vendent par millions dans le monde. Google prend sans doute de l’avance même sur Facebook car il y a peu on a entendu parler d’un facebook phone et même d’un netbook facebook.

Parlons-en de la simplicité ! n’est-ce pas réduire l’informatique à l’extrême ? C’est à dire que l’utilisateur n’a aucun contrôle sur la machine et encore moins sur ses données.

Google et vie privée, une antiphrase ?

Pour dire les choses, nous connaissons tous la propension qu’a Google à ne pas respecter notre vie privée. Ce ne sont pas que des suppositions et j’en veux pour preuve les pubs ciblées, la rétention de nos données, le filtrage de certains mots clé sur Google instant ou encore la géolocalisation et le tracage GPS.

De plus, Google a savamment orchestré le buzz médiatique autour des chromebooks, notamment en anticipant le point sur la sécurité et l’économie d’énergie de ses datacenter (salle des serveurs) au travers d’une vidéo, certes en anglais, mais instructrice et aussi très impressionnante.

 

Pour résumer sur ce point, je veut bien confier mes données à Google en terme de confidentialité, sécurité et rapidité d’exécution, mais certainement pas en matière de vie privée. L’utilisateur n’est plus maître de son PC et encore moins de ses données. Il faudra donc être très prudent sur l’utilisation de ces nouveaux outils (et là je ne parle pas seulement du Chromebook !).

Qui dit Cloud dit connexion Internet obligatoire.

Enfin, pour rendre complet cet article, je dois vous parler de la connexion à Internet qu’impose ce nouveau venu chez les books !

Je l’ai dis un peu plus haut, deux choix s’offrent à vous. Soit le wifi, soit le 3G, pas de connexion filaire possible. Enfin, le 3G c’est SFR qui s’en occupe et le site chromebook-chromebox.blogspot.com propose un liste des forfaits que je restitue ci-dessous:

Tarifs Pass Internet 3G+ :
Illimité pendant 24 H : 6 €
Illimité pendant 48 H : 9 €
100 Mo soit l’équivalent de 6H de surf : 9 €
200 Mo soit l’équivalent de 13H de surf : 15 €
500 Mo soit l’équivalent de 33H de surf : 25 €
1 Go soit l’équivalent de 65H de surf : 35 €
Tarifs Forfait Internet sans engagement :
Forfait Internet Découverte (250 Mo, SFR WiFi en illimité) : à partir de 8,90 €/mois
Forfait Internet Sérénité (1Go, SFR WiFi en illimité) : à partir de 19,90 €/mois
Forfait Internet Absolu (Illimité 24h/24, 3Go er SFR WiFi en illimité) : à partir de 31,90 € /mois

Je ne vais pas chercher à m’étendre sur le sujet du 3G, des abonnements SFR, ou sur SFR en lui même. J’aurais peut-être l’occasion de revenir dans un futur proche et dire tout le mal que je pense de cette société (et une bonne partie des FAI aussi…). Mais là n’est pas le débat je passe donc mon chemin sur cette article et me reconcentre sur le poids à accorder aux chromebooks.

Quelle crédibilité lui accorder ?

On peut se faire l’avocat du diable et penser en toute légitimité que le Chromebook vise un nouveau segment sur le marché de l’ordinateur, voire du netbook. Le pc tout connecté va nous rendre encore plus nomade, humain 2.0, et par conséquent dépendant d’une firme.

L’humain 2.0 ne me dérange pas, mais la servitude 2.0 oui. Même si on peut prendre un certain recule et me critiquer dans ce que je dis (oui je suis sur Facebook par exemple…). Mais en parallèle j’utilise Linux qui m’offre une totale transparence et sérénité dans la jouissance de la machine. Tandis que le chromebook ne permettra pas cette transparence.

Enfin, je ne peux m’empêcher d’un rapprochement, et d’un croche-patte à hadopi : à l’heure où nous parlons d’Internet comme d’une nécessité, voir un droit fondamental, l’Hadopi met en place sa riposte graduée avec ou bout de cette ripose, la coupure de l’accès à Internet aux téléchargeurs…

Quand l’accessoire tue le nécessaire

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google instant, gadget

Google Instant, rapidité de filtrage

Souvenez vous de Google instant, l’outil immanquable de Google (oui vous l’utilisez forcément si vous faites une recherche sur Google). J’ai écris un article à ce sujet d’ailleurs. Pour la faire courte, Google Instant vous affiche la recherche en temps réel au fur et à mesure que vous saisissez un mot clé.

Sachez que désormais ce gadget made in Google pourrait bien devenir un outil de filtrage. J’explique ici la démarche en trois points :

1 – Mise en place de la fonction Google instant : Le grand public découvre la nouvelle fonctionnalité et l’adopte pour une majorité de personnes.

2 – Dérive de l’outil : Une fois la routine d’utilisation installée, Google se permet de filtrer des mots clés tels que torrent ou megaupload. Le filtrage se traduit par la non suggestion des mots clés et n’affiche pas la recherche. Il faut taper sur entré pour lancer la recherche qui habituellement s’affiche toute seule.

3 – De la suite dans les idées ? : On ne connaît pas les intentions futures de Google en la matière. Mais peut-êtres que d’autres filtrages sont à prévoir soit par Google, soit par la contrainte (gouvernementale, économique, etc…).

Bien qu’il ne s’agisse pas de filtrage à proprement parler,car on peut décider de ne pas utiliser Google Instant, j’attire l’attention dessus car c’est un premier pas vers le véritable filtrage si rien ne bouge. Cependant, nous sommes dans une période propice à l’ouverture puisque Google à aidé les égyptiens à contrer la censure. Attebdons la suite !

Gadget = Killer neutrality ?

J’attire surtout, au travers de l’exemple Google instant, toute votre attention sur un point précis : le gadget prend le pas sur le nécessaire. Or, le nécessaire ne doit pas être lesté au profit de l’accessoire. Il apparait bien dangereux de laissé s’installer de telles technologies sans contre-poids. C’est la porte d’entrée à toutes les dérives.

Par le nécessaire, j’entends la neutralité du réseau et son désengorgement. Car oui le réseau n’est pas neutre et est surchargé (technologies dépassées, amas de fonctionnalités et doublons, fin de l’IP v4). Et justement les gadgets n’aident pas à redresser la situation. Ils aident juste à la simplification technologique et à augmenter la rapidité ou ajouter une fonctionnalité.

La simplicité diminue l’expérience utilisateur

Justement, parlons-en de la simplification. C’est surtout une simplification technologique qui est un leurre car la simplification va pousser à freiner l’innovation et contribuer au verrouillage d’Internet par exemple. La simplification se traduit par une épuration des technologies et techniques existantes pour aller vers un cloisonnement des possibilités et des usages. Ceci malgré un outil souvent sophistiqué. Type tablette tactile, téléphone portable et peut-être même futur génération de netbook.

Je vous donne pour exemple les applications (de type appstore pour ne pas citer Apple…) Et oui, L’appli est une merveilleuse invention qui simplifie la vie en mobilité. Mais l’expérience utilisateur est diminuée par rapport à l’utilisation d’un navigateur. L’appli doit rester un outil dont on se sert de façon ponctuelle. Mais sachez que l’Internet mobile a de plus en plus d’adeptes (35% des possesseurs d’un téléphone portable utilisent l’Internet Mobile), notamment avec le 3G et les tablettes tactiles qui cartonnent en ce moment.

La prudence suit la mutation

La prudence est de mise sur ces nouvelles technologies qui jouent la carte de la rapidité et de la simplicité d’utilisation. L’aspect maîtrisé et complet de nos acquis pourraient en pâtir.

Cependant, il s’agit d’une mutation de nos usages et de nos outils. Une mutation peut-être nécessaire. L’innovation qui prend un nouveau sens. On ajoute des fonctionnalités car les innovations majeurs sont arrivées à maturation. C’est donc à nous, usagers de ces outils, de prendre conscience de l’enjeu et les utiliser avec parcimonie afin de ne pas lester nos outils permettant un contrôle numérique.

Quoi que…

Internet est de moins en moins contrôlable. C’est désormais la part belle au Cloud Computing : le transit, la gestion et le stockage des données dans les serveurs. Nos données se baladent sans aucun contrôle de notre part. Et le cloud computing fais parti des nouveaux usages et outils. Il pause de ce fait une nouvelle question car le cloud concerne usage et outil : Le cloud est-il un gadget ? La mobilité que nous impose la vie moderne (travail, quotidien, etc…) et le désormais incontournable Internet font que le Cloud Computing s’impose comme la solution pour retrouver ses données partout.

Le mot de la fin : encore et toujours la prudence

Pour finir j’ajoute qu’il faut même redoubler de prudence quand un outil appartient à une société et que cette dernière concentre une grande communauté d’usagers. Je vous le donne en mille, ces sociétés sont autres que Facebook, Google, Apple et Microsoft, pour ne citer que eux (je vous incite à consulter ces deux images pour vous faire votre propre idée - top 10 des sites les plus fréquentés en mobilitéLes acteurs majeurs du cloud computing). Ces sociétés pourraient avoir des tendances Orwelliennes. tout comme les gouvernements…

Vers un renfermement de l’information

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information neutralité

Internet est basé sur la mutualisation de l’information et son partage. Le web 2.0 illustre tout a fait ce phénomène. Pourtant, on parle presque de web 3.0. Ce dernier sera-’t-il celui où l’information doit se cacher et être triée avant d’être publiée ? Je ne connaît pas encore la réponse mais depuis 2010 on commence à savoir que l’information est au cœur d’Internet et il faut savoir la maîtriser.

Je dis ça parce que Facebook, Google, Foursquare, Twitter et autres acteurs du web qui dévoilent notre vie privée. En réponse on parle d’extimité (intimité dévoilée de façon consentie). Pourtant on ne peut pas dire tout et n’importe que sur la toile. C’est un lieu public et beaucoup l’ont appris à leurs dépend comme les diffamateur (collégiens, lycéens ou salariés qui critiquent ouvertement), ceux qui s’affichent explicitement sur le web (avec ou sans consentement), etc… les exemples sont légions. On apprend de ses erreurs et donc on va chercher à mieux se cacher.

Ensuite, on a cette loi merveilleuse qui répond au doux nom de… HADOPI. On a assisté à une véritable prise de conscience d’une nécessité de se cacher pour télécharger. Avec LOPPSI on va se cacher pour surfer. Sans compter que les moyens vont se perfectionner alors que avant ces moyens étaient justement utilisés à des fins plutôt douteuses. On ne tourne pas à la paranoïa, mais à un tout sécuritaire et on se doit de répondre.

Enfin, on a Wikileaks qui divulgue des informations classées confidentielles au monde entier. Celui ci va pousser les dirigeants à mieux protéger leurs informations confidentielles et traquer les journalistes et autres sources.

Du coup l’information brute va être de plus en plus difficilement accessible. On a Facebook qui nous pousse a moins se dévoiler, les lois sécuritaires qui nous poussent à se cacher et wikileaks qui répond à un besoin de savoir.

Je crois que l’information sera toujours présente mais sous différents canaux et de façon maîtrisée. Le prochain combat le plus important reste donc la neutralité, du web. Sinon l’information ne sera plus maîtrisée, mais tronquée.

Vivement le web 3.0 ?

Google défi la rapidité

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Google webM et webP

Google s’est lancé depuis début 2010 dans la course à la vitesse. Excusez du pléonasme ! Mais on connaît Google est sa tendance à être sur tous les fronts.

Tout d’abord, un petit retour en arrière s’impose. Vous le savez sans doute, Google référence mieux les sites les plus rapides à se charger. On a assisté aux premiers pas dugéant du web dans cette course. Et on ne peut que lui donner raison car aujourd’hui, peu d’internautes restent attendre le chargement d’une page si c’est trop long. C’est la même chose pour une vidéo ou une photo. Si son chargement est trop long, on zappe.

Tiens, justement en parlant d’image et de vidéo, là aussi Google intervient. Alors que la bataille des codecs intégrés aux navigateurs fait rage, notamment les formats vidéos h.264 et ogg theora, Google propose tout simplement le format webM, sous licence libre. Ce codec a un bel avenir car Google continue son optimisation et le bougre est déjà supporté par Youtube dans sa version HTML5. Autant dire que Google a tout intérêt à continuer et optimiser son développement car Youtube est très gourmand.

Maintenant que Google s’installe un peu plus parmi les codecs vidéos, il est important de souligner que la firme attaque tout récemment Microsoft sur le terrain de l’image en proposant un nouveau format d’image, le webP.

Dérivé de son format vidéo WebM (Web movies), WebP (pour Web Picture) se veut 40% moins gourmand en taille que le format JPEG.

Source

Enfin, il y a aussi un intérêt dans tout ça, le gain de temps et une image nouvelle pour Google qui tente de gagner des parts de marché pour son navigateur Chrome. Il faut dire Chrome séduit de plus en plus et va sans doute atteindre les 10 % de PdM.

Où va mener cette nouvelle course à la rapidité initiée par Google ? C’est pas une mauvaise chose en soi mais le Google tentaculaire me plais déjà un peu moins.

Google instant : instantané et décadence

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google la pieuvre

mise à jour 2 : Le bloggeur Jean Veronis pointe du doigt les faiblesses de Google et son système Google Suggest, à l’heure où débarque Google Instant. Google ne propose que des résultats par pertinence. Et à Jean Veronis de relever le fait que Google est une bon indicateur pour de ce que pense la population…

mise à jour : Numérama publie les 26 sites champions de l’alphabet. Allez voire c’est intéressant.

Google est une fois de plus au centre de la scène web cette semaine. Il nous titillait en s’amusant avec des logos, puis sur le compte Twitter. Il on finalement levé le secret hier.

photo + « Notre logo se pare de ses plus beaux habits pour quelque chose d’excitant qui arrive bientôt… »

Google optimise son algorithme

On sait déjà que Google et la recherche de vitesse… c’est une véritable obsession, voire une religion. Pour répondre à cette drogue, Google pare son algorithme de la fonction Google Instant et nous apporte via le Google Labs un nouvel outil : Google Scribe. La fonction Google instant c’est de la recherche instantanée Made In Google. Le but du jeu est de proposer un résultat au fur et à mesure que l’on écrit. En fait ça ressemble plus à de la recherche progressive, comme le démontre cette vidéo :

Testez par vous même en ce moment sur la version anglaise de Google. La grande nouveauté c’est donc le rafraichissement de la page tout le temps et on n’a plus besoin de cliquer sur entré pour la recherche.

La deuxième innovation, Google Scribe, est tout aussi intéressante. Pour vous donner une idée, 01net précise que c’est le T9 du web. C’est la suite logique de Google suggest. Seul problème, vous pouvez tester mais uniquement en Anglais pour le moment. Cependant c’est intéressant de mettre cette option « à la demande ». Ainsi on peut demander de l’aide quand on le désir en appuyant sur tab.

Les impacts de ce nouvel algorithme

Le principal intérêt c’est biensur la vitesse et la praticité avec Google Instant.

Google Instant permettra aux internautes de gagner 2 à 5 secondes en moyenne sur chaque recherche

De plus, la page se rafraichit automatiquement et on peut trouver une recherche intéressante au détour des propositions (ou pas…). Et enfin concernant cette nouvelle fonctionnalité, Google ne la propose que sur Google.com et pour certains navigateurs (Google Chrome version 5/6, Firefox version 3, Safari version 5 pour Mac et Internet Explorer version 8). Les autres navigateurs et les autres domaines viendront au fil des mois.

Et il ne faut pas penser que aux utilisateurs. Que se passe-t-il du côté des annonceurs ? Dans un billet sur le blog officiel adword, Google tient à rassurer. Et à Zorgloob de relayer

non, le nombre d’affichages des annonces comptabilisé n’explosera pas car il sera comptabilisé au bout de 3 secondes d’affichage de la publicité et au cours desquelles l’utilisateur n’aura pas pressé de touche ou, lorsqu’il clique sur un lien.

Ouf tout s’arrange… Mais affaire à suivre. Tout dépendra de l’usage qu’en font les utilisateurs.

Quant à Google Scribe, l’orthographe lui devra peut-être son salut. En effet il va compléter automatiquement le mot, voir la suite de la phrase.

Enfin, une réflexion pour les deux : Qu’en est-il de la pornographie là-dedans ? Réponse simple en apparence : Pour la recherche instantanée, il y aura un sorte de filtre et qui sera désactivé que quand l’utilisateur appuiera sur entrer. Seront banni (comme le Google Suggest) les mot que Google juge comme « violents, haineux, ou pornographiques ». Google ne promet pas mieux pour l’instant. Même les mots avec une petite connivence seront filtrés tant que l’on appuiera pas sur entrer.

Attention au favoritisme

Encore une fois il faut faire attention au favoritisme de Google. L’algorithme répond toujours avec pertinence (c’est à dire globalement le plus recherché apparaît en premier). Cette pertinence va donc afficher en premier les marques. Tapez un F et ce sera sans doute Facebook qui va apparaître en premier. Cependant, Le résultat final est trouvé facilement de ce que j’ai pu tester. Mais attendons de voire la version française.

Enfin, ce sont surement des habitudes qui vont évoluer. Alors couplez la « pertinence » de Google avec l’évolution des habitudes et c’est le SEO (référencement) qui a peut-être du souci à se faire. Sans oublier la neutralité et la vraie pertinence !

Finalement c’est ça le futur de la recherche ? Toujours plus de temps réel, de vitesse et d’instantané ? Toujours la neutralité qui se réduit et le favoritisme qui se développe ?

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