Google

Vite dit. Firefox 9 débarque !

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Et voilà que Mozilla sort, un mois et demi après la version 8, une nouvelle version de son navigateur. Déjà disponible pour Windows, Linux et Mac, la version 9 n’apporte pas de réelles nouveautés, si ce n’est une performance accrue de son moteur JavaScript (de + 20 à +50% selon les cas). À noter aussi une meilleur prise en compte de Mac OS X Lion et bien entendu une meilleure prise en compte des nouveaux standards du web que sont HTML 5 et CSS 3.

En pleine bataille des navigateurs, notamment entre Chrome et Firefox, l’accélération de la sortie des versions Firefox va-t-elle suffire à Mozilla pour reprendre sa deuxième place ?

Un dernier paramètre pourrait compromettre ses chances, Google renouvelle sa commission à la fondation Mozilla jusqu’en 2015. Et après ? Pour rappel, Google participe à près de 80% du Chiffre d’Affaires de la Mozilla et son navigateur Chrome est désormais bien placé…

Que la musique soit et Google Music fut

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Et voilà que Google music débarque enfin. Et Google a la ferme intention de détrôner Apple et Amazon dans ce secteur !

Dans un premier temps lancé aux USA, le service devrait ouvrir ses portes en Europe et en Asie. C’est du moins la condition sine qua none pour rivaliser avec les plus grands.

Il y a aussi Spotify, un autre acteur incontournable de la music en streaming qui rôde. J’évite de lancer le sujet de deezer et myspace qui cherche son modèle pour le premier et est toujours en pleine dégringolade pour le second…

Je me concentre donc sur Google plus et avance les premières informations qui filtrent :

- 3 majors sur 4 ont dit oui (EMI, Sony et Universal)

- 13 millions de titres

- le prix à l’unité est compris entre 0.99 et 1.29 $

- Les majors réservent des exclusivités à Google Music

- Un espace de stockage gratuit avec une capacité de 20 000 titres (susceptible de grossir à l’avenir)

- Google Music intégré à Google +

- Les labels indépendants sont représentés (ils peuvent vendre de la musique)

- Une seule écoute gratuit par titre

Google Music s’oriente bien evrs uen boutique en ligne et non sur du streaming.

J’espère que Google nous réserve d’autres surprises. Pendant ce temps là, ont attend toujours le lancement en Europe.

Pour ma part j’attends de voir par moi même pour donner mon avis…

On se doute bien que Amazon, Apple, Deezer et Spotify font grise mine et suivent de prêt eux aussi le géant du web dans ce secteur.

Google, maître incontesté de lui même

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Google, maître du monde

Empétré dans dans des affaires de justice (situation de monopole aux États-Unis, guerre des brevets contre Apple), La firme passe à l’offensive. Mais à vouloir être sur tous les fronts, attentions à ne pas perdre les batailles. Son trésor de guerre lui donne certes les ressources nécessaires pour mener les batailles, mais les sociétés en face on aussi du répondant !

À force de se sentir oppressé, Google est-il devenu incontrôlable ?

C’est du moins ce que l’on entend de plus en plus quand on prend le pouls sur le web.

Pourtant son empire est bâtit sur une idée simple, un moteur de recherche, un soupçon de pub, et voilà que Google propose des services gratuits. Il y a encore 5 ans, la société était indétrônable.

Aujourd’hui, la firme s’est lancé sur plusieurs marchés concurrentiels :

  • système d’exploitation (androïd et Google Chrome OS)
  • Navigateurs (Google Chrome)
  • réseau social (Google +)
  • langage web (Dart)
  • plateforme vidéo (Youtube)
  • plateforme audio (Music)
  • plateforme de blog (Blogger)

J’en passe et des meilleurs. Mais le mérite vient sans doute du fait que Google propose tout ces services gratuitement ! C’est sa grande force.

En contre-partie, Google est souvent pointé du doigt par les autorité de régulation du marché sur sa position dominante, notamment vis-à-vis de son moteur de recherche qui est fréquenté par 9 internautes sur 10 (en France) par exemple.

Google fait donc ce qui lui plaît. Et c’est là que Google devient incontrôlable. Google décide pour lui. Youtube passe outre certains droits (au grand dame des maisons de disque), le moteur de recherche change régulièrement d’algorithme (au grand dam des webmarketeux), sans compter les fervents batailleurs pour le respect de la vie privée qui hurlent après Google + et sans doute Google chrome OS et même le moteur de recherche est visé. Je n’épargne pas non plus Dart, le javascript-killer, un énième langage web…

Avec une telle part de marché et sa position dominante, la firme est attaquée car sa position créée des envieux, Apple, Facebook et Microsoft en tête. Nous assistons depuis 2 – 3 ans à une lutte de place acharnée : iOS, iCloud, Bing, Windows, Facebook, etc. Tous les coups sont permis à grands coups de dollars.

Pourtant, je me demande vraiment si c’est Google qui est devenu si incontrôlable que ça, ou si c’est les politiciens qui manquent de volonté pour réguler le marché ? Ou dois-je aussi parler des autres firmes concurrentes cité ci-avant ?

Il y a sans doute un peu des trois. Google se sent attaqué, les autres sociétés se liguent contre le géant du web, tandis que les autorités et les gouvernants se sentent impuissants mais profitent tout de même du système de lobbying.

Je me permet même la réflexion, que serait le web sans Google ?

Je vois personnellement un web fractionné avec de nombreux services payants.

Et sans Google, qui serait en position de monopole aujourd’hui ? Apple ? Microsoft ? Yahoo ?

Google a apporté la gratuité avec le modèle de la pub. Certes, un modèle où la pub est désormais omniprésente, mais on peut poster une vidéo et la regarder partout dans le monde, on peut envoyer un email, tenir un agenda, etc…

Cependant, je ne tiens pas à me faire l’avocat du diable, j’apporte donc un deuxième point de vue. Car il est certain que Google a apporté beaucoup de service au web. Mais depuis toujours il existe un autre modèle qui représente l’alternative, je veux parler du libre. Et oui, que serait devenu Google sans le libre ? Androïd est basé sur linux, Google chrome aussi.

Le libre propose aussi ses solutions web de façon gratuit grâce à une communauté de développeurs en tout genre.  Et cette communauté est bien plus vieille que Google !

Enfin, pour finir, il y a toujours eu un troisième modèle qui fonctionne très bien aujourd »hui encore, proposé un service gratuit et un service premium.

Je pense que sans Google, le web serait vraiment celui que nous connaissons aujourd’hui, mais une ou plusieurs firmes se partagerais la part du gâteau.

Google n’est pas incontrôlable, du moins, il n’est pas le seul. Le mal-être du web vient surtout du lobbying. Les puissants se croient tout permis, ces sociétés sont aussi fortes qu’un état.

Les trois modèle que j’ai énuméré plus haut doivent coexister dans notre environnement web. Après libre a chacun de choisir ce qui lui convient. Et n’oubliez pas, ces sociétés fonctionnent grâce aux internautes, s’ils sont incontrôlable c’est juste par appât du gain.

Finalement, il ne tient qu’à nous, consommateur-internaute, de décider qui mérite sa place sur le web.

Ne pas oublier le droit à l’oubli

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droit à l'oubli, Facebook, Google

Un an après, jour pour jour, qu’en est-il de la charte du droit à l’oubli numérique initiée par Nathalie Kosciusko-Morizet (secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique) ?

Un petit retour en arrière s’impose, ainsi qu’un point sur le droit existant.

Une charte pour du vent ?

Tout d’abord cette charte est à destination des sites collaboratifs et des moteurs de recherche. Les objectifs sont clairs :

  • améliorer la transparence de l’exploitation des données publiées par les internautes ;
  • faciliter la possibilité pour une personne de gérer ses données sur la toile.

Les six points de la charte :

  • Favoriser les actions de sensibilisation et d’éducation des internautes
  • Protéger les données personnelles de l’indexation automatique par les moteurs de recherche
  • Faciliter la gestion des données publiées par l’internaute lui-même
  • Adopter des mesures spécifiques d’information pour les mineurs
  • Mettre en place un outil de signalement ou un bureau des réclamations
  • Transfert de données

Les intentions sont louables. Mais il manque Facebook et Google dans les signataires de cette charte. Il y a presque de quoi rendre caduc cette charte car elle est principalement destinée à ces sociétés qui proposent des services web et qui ont le monopole. Pour dire, même la CNIL n’a pas signé cette charte…

Alors on peut se demander pourquoi créer une charte et pas une loi. Sans doute qu’il y a un manque de volonté politique derrière.

Pour autant, les efforts ne sont pas vains. Depuis un an on commence à parler de ce droit à l’oubli numérique et du délai de rétention des données personnelles. On voit ça et là des associations qui militent. Et même si la CNIL n’a pas signée la charte, les 75 CNIL dans le monde se sont mises d’accord pour défendre le droit à l’oubli.

Les enjeux du droit à l’oubli

Le dicton le dit si bien : « Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Les enjeux qui se cachent derrière sont simples à comprendre également. Souvent ça a trait avec les erreurs de jeunesse (insulte, mouvance politique, déboire judiciaire, etc.) ou la volonté de changer de vie. Ou plus simplement encore, effacer son profil.

Je vous invite aussi à lire un témoignage sur le monde qui met bien en valeur les problèmes que peuvent occasionner ce « bide juridique ».

Alors que dit la loi ?

La loi, elle, est très floue à ce sujet. La CNIL nous apprend que une donnée personnelle ne doit pas dépasser « une durée strictement nécessaire à l’usage pour lequel elles sont conçues ». Mais cette donnée déjà vague d’une part, est d’autre part mise à mal sans droit international. Car les sociétés qui proposent des services web sont souvent américaines. La loi américaine est encore plus souple en matière de vie privée.

On peut avoir accès à nos données personnelles, c’est le cas sur Facebook qui met en place un formulaire de réclamation. Mais je n’ai pas eu vent de ce procédé pour Google par exemple. Il doit bien exister car cette réclamation est rendue possible grâce à une directive européenne.

Des solutions existent pourtant

La solution serait tout d’abord une directive européenne à transcrire dans les droits nationaux. C’est d’ailleurs, selon les dires de Viviane Reding (la commissaire européenne chargée de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté), une projet de directive qui est sur les rails. Car il faut compter tout de même 75 % des Européens favorables à un « droit à l’oubli » (eurobaromètre – Juin 2011) (source) :

Viviane Reding a annoncé la révision de la directive sur la protection des données afin d’instaurer un « droit à l’oubli » qui permettrait aux citoyens de retirer leur consentement au traitement des données sur Internet. Les citoyens devront être informés de la finalité de la collecte des données recueillies, des risques et des recours possible. Par ailleurs, les prestataires de service devront demander le consentement explicite de la personne pour chaque traitement de données, y compris lorsqu’ils sont basés hors de l’UE, ce qui vaudrait pour des sociétés comme Google et Facebook.

Enfin une bonne nouvelle !

Vous pouvez aussi contrôler votre e-réputation. Qui n’a jamais tapé son nom et son prénom sur Google par exemple ? Ou bien sur 123 people même.

Souvent c’est le profil publique de Facebook qui apparaît. Sachez que vous pouvez endiguer ce problème en allant faire un tour sur vos paramètres de confidentialité (ça vaut pour tous les réseaux sociaux ! ).

Pour finir avec les solutions, la CNIL publie un guide pour effacer ses traces sur Google. Très pratique !

La publicité est aussi visée

Pour clore le débat, sachez que la publicité en ligne est elle aussi visée. Souvent à travers les cookies et autres traceurs de votre activité sur le net. Ces agissements font les choux-gras des multinationales qui accumulent bon nombre de données sur vous.

Encore une fois, Nathalie Kosciusko-Morizet fait signer une charte avec des objectifs :

Renforcer la protection de la vie privée et les droits des internautes à l’égard de la publicité ciblée sur Internet.

Thèmes :

  • l’exercice de leurs droits en matière de publicité ciblée
  • le rapprochement entre les données de navigation et les données personnelles
  • la publicité géo-localisée
  • le « capping » (maîtrise de l’exposition à la publicité)
  • la protection des publics mineurs

Et à ce propos, sachez aussi que Facebook se réserve le droit d’utiliser vos images pour les utiliser à des fins publicitaires…

Encore une fois, allez faire un tour sur vos paramètres de confidentialité, et sur les options de votre navigateur !

Google +, pari réussi ?

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Google +

Google a désindexé Twitter de ses news

Google mène des batailles mais ne les gagne pas toutes. C’est en substance cette phrase qui résume bien l’actualité Google.

Son moteur de recherche est un succès planétaire, tout comme chrome, youtube ou encore google apps et androïd. Mais androïd est dans la tourmente avec la guerre des brevets ou encore ses services censurés dans certains pays et les critiques sur le non-respect de la vie privée.

Cependant, il restait encore un domaine qui échappait à Google : le social. Après le méa culpa de Google par la voix de son ex-PDG Eric Shmidt, Google se rattrape et lance Google +.

Google Buzz et Orkut n’ont jamais eut le succès escompté alors il fallait une contre-attaque face à Facebook et Twitter. Même s’il est encore loin de ces derniers en terme de fréquentation, on peut noter la belle performance : en 15 jours c’est pas moins de 10 millions de membres inscrits. Tandis qu’il aura fallut près de deux ans pour Twitter et Facebook.

google +

10 millions d'utilisateurs en 15 jours

Autres chiffres, actuellement c’est environ 20 millions de membres et 2.3 Milliards de clic sur le « +1″ (équivalant du « j’aime » de Facebook).

Je ne m’attarde pas sur une présentation de ce réseau social car bon nombre de vos autres sites favoris le font mieux que moi. Mais à noter tout de même que Google reste fidèle à lui même avec l’ajout de photos et vidéos illimité, le chat (avec vidéo en option) illimité et les améliorations vont bon train : l’arrivée prochaine de Google + entreprises, les jeux, et également l’amélioration des « cercles » (la spécificité de Google +) grâce au rachat de Fridge.

Google cherche donc à améliorer vite et bien son nouveau bébé en même temps qu’il produit du buzz autour de celui-ci. Il est même une sérieuse menace pour Facebook qui a contre-attaqué avec de nouvelles fonctionnalités notamment avec le chat vidéo en partenariat avec skype. Même si Facebook domine largement, Google pourrait jouer les premiers rôles s’il rajoute des fonctionnalités que Facebook n’a pas.

Pour ma part, je pense plutôt que les 3 réseaux sociaux vont êtres utilisés, notamment avec les community managers, car chacun sont différents et tout autant utiles. Le +1 pour le référencement sur Google, le « j’aime » pour aspirer le trafic via facebook et le twit également.

Sachez aussi que Google doit beaucoup à ses concurrents sur le buzz provoqué autour de +. C’est du moins mon opinion.

Enfin, un nouvel acteur de poids va arriver prochainement dans la course au social : Microsoft. En effet, hier Micosoft a dévoilé « par inadvertance » un projet de réseau social nommé « tulalip ». On en sait encore peu sur ce projet. D’après la capture d’écran ci-dessous, le projet va s’appuyer sur Facebook et Twitter. C’est à peu près ce que l’on sait.

microsoft tulalip

tulalip

Je réserve mon jugement sur Google + que je teste depuis peu mais ce jeune réseau social a très certainement de l’avenir et semble plus aboutit que ses prédécesseurs. Les futurs fonctionnalités sont attendues dans le courant de l’année visiblement. On sait aussi que Google nous réserve des surprises. Ce qui est sûr c’est que la hache de guerre du social est déterrée !

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