Facebook

Facebook : une vulgarité omniprésente

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Facebook, insulte sur Facebook

Selon reppler, une société chargée de nettoyer la e-réputation à qui lui demande ses services, 47% des utilisateurs de Facebook ont des insultes et autres vulgarités sur leurs mur. Tout en sachant que la plupart de ces insultes viennent de nos amis. Comme vient le démontrer le reste de l’étude :

  • 80% des utilisateurs qui ont des grossièretés sur leurs mur ont au moins un commentaire qui provient d’un ami.
  • 56% des commentaires avec insultes viennent de ses amis.
  • Les utilisateurs ont deux fois plus de chances d’utiliser la vulgarité dans un poste sur leur Mur Facebook, contre un commentaire. Alors que les amis ont deux fois plus de chances d’utiliser la vulgarité dans un commentaire du Mur Facebook d’un utilisateur, contre un poste.
  • L’insulte la plus commune est « f*ck ». La deuxième est « sh*t ». Puis la troisièeme est « B*tch ».

Faut il penser que nous sommes (nous et nos amis) vulgaires ?

Déjà ne faisons pas l’amalgame. Tout le monde ne va pas sur Facebook. Puis tout le monde n’insulte pas sur Facebook. Ensuite ces insultes viennent souvent de nos proches. La première conclusion c’est que le langage familier et le plus utilisé sur Facebook. Bien que ce langage familier et l’écriture SMS, qui est monnaie courante sur Facebook et au-delà, soit un problème, il n’en est pas moins un problème de second plan.

Car il existe bien de véritables insultes proférées via Facebook, tel un déballage sur la place publique. Et là c’est un véritable problème. Facebook est un lieu publique. Il ne faut ni diffamer, ni proférer des menaces, ou humilier un utilisateur. Est-ce que ce type de pratique est compris dans l’étude ?

Si on en crois l’étude, la troisième insulte la plus utilisée (en anglais) est bitch. Pour ceux qui connaissent sa signification, on y voit un mot qui sonne comme une insulte dirigée à une femme plutôt qu’à un mot pour pester comme fuck ou shit (le penchant « putain » ou « merde » français).

Bref, vous l’aurez compris, ces insultes et autres vulgarités sont très présentes sur Internet, et dans notre quotidien. Nous ne sommes pas nécessairement vulgaire, mais nous avons des tics du langage si on peut dire. Le cœur du problème de ces insultes est bien sûr l’intention de nuire par une joute verbale.

Peut-être nous pouvons réduire ces insultes sur Facebook. Mais nous écrivons souvent comme nous parlons. Donc il faut faire attention à notre parlé. Et bien comprendre que Facebook est un lieu publique.

Enfin, sachez que étymologiquement, le mot vulgaire vient du latin « vulgaris » et peut être traduit comme « le commun des hommes ». L’insulte à de beaux jours devant elle ?

 

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Zynga réinvente le jeu vidéo ?

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Zynga réinvente le jeu ?

Simple et social. Voilà une recette à méditer. C’est en tout cas ce que Zynga, la jeune pousse Californienne spécialisée dans le jeu vidéo sur Facebook (cityville ou farmville par exemple) a compris.
Un accès gratuit aux jeux et un intelligent système de monétisation de biens virtuels, il n’en faut pas plus pour que Zynga se hisse en haut des éditeurs de jeux sur Facebook. La société est déjà estimée à 10 milliards d’euros et un chiffre d’affaires estimé à 1 milliards d’Euros.

Un succès basé sur la gratuité. De quoi donner des idées… Mais en fait Zynga ne fait que copier et améliorer le concept. Regardez les MMORPG (World of Warcraft, Metin 2, dofus, etc …) par exemple. Ils sont sans doute plus évolués graphiquement que ceux proposés par Zynga, tout en étant au même titre évolutifs, gratuits (sauf WoW)  et sociaux (avec un chat intégré, un avatar et la possibilité de le personnaliser). Sans compter que le MMORPG est toujours d’actualité et tire ses bénéfices de la même façon que Zynga : la monétisation réelle de biens virtuelles, voire un abonnement au jeu pour WoW.

En revanche, là où Zynga a gagné, c’est de proposer un jeu simple basé sur une plateforme grand public. Finalement Zynga n’invente rien. La firme précise juste que aujourd’hui, le jeu vidéo à les moyens de s’ouvrir à tout type de public et que chaque niche peut être exploitée.

Zynga n’a rien inventée non plus sur Facebook. Cette entreprise a juste créée LE jeu. Elle était la au bon moment avec LE jeu qui a provoqué tout de suite un bel engouement.

On assiste plutôt à une optimisation du principe de la gratuité en utilisant Facebook comme moteur. Un deal que bon nombre d’entreprise cherchent à exploiter aujourd’hui.

« j’aime » et sa petite révolution du web

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Facebook j'aime révolutionMise à jour 10/01/11 : En protestation au « j’aime » de Facebook, La Free Software Foundation propose aujourd’hui le bouton « j’aime pas ». L’intention est louable car nous le savons aussi, et Numérama le souligne très bien dans son article du jour :

il permet à l’entreprise de Mark Zuckerberg de savoir précisément quels membres du réseau social visitent quelles pages sur Internet. Dès lors que le bouton « J’aime » est présent sur la page, l’utilisateur est tracé même s’il ne clique pas dessus. Il lui permet aussi d’attribuer un identifiant unique à ceux qui ne sont pas membres de Facebook, pour analyser leurs habitudes sur Internet.

Pour en savoir plus sur cette initiative, je vous invite à aller sur le site de Framasoft.

En quelque année le réseau social Facebook s’est imposé comme un incontournable du web. Maintenant il fait mieux et le prouve. Vous avez remarqué que le web a désormais dans son paysage le fameux « j’aime ». Il est présent partout et pour longtemps.

Ce « j’aime » est même rentré dans les mœurs en tant qu’expression courante ou habitude pour partager un lien, un article, une photo, etc… Pour un site web, c’est maintenant une obligation de donner la possibilité à un internaute d’interagir avec ses réseaux sociaux, Facebook en tête. Alors que ce soit j’aime, je recommande, je partage ou autre, L’interaction immédiate doit être rendue possible et bien mise en évidence.

Vous l’avez donc bien compris, le bouton j’aime représente en fait un changement dans le web, une petite révolution. Il remplace le « recommander par mail » que, avouons-le, personne n’a jamais utilisé ou presque. Il ajoute en plus une donnée immédiate, rapide, communautaire et partagée, le tout en un clic. Qui dit mieux ? On peut même se permettre de dire « j’aime »!

Pourtant, le hic c’est que du coup Facebook capte tout le trafic et il faut donc passer par facebook pour être inclut dans le partage. Ce qui fait que Facebook va se trouver dans une situation hégémonique. De surcroît, on apprend que Facebook dépasse Google au USA en terme de trafic et que la banque goldman sachs a investis dans Facebook. Ce qui porte à une estimation de 50 Milliards de dollars pour le réseau social.

Alors dans tout ça, on peut parler de révolution à l’échelle du web. Mais trop de révolution tue la révolution. L’explication est simple. Facebook est maintenant le lieu de la révolution avorté. Sur Facebook on dire « j’aime » le PS, « j’aime » le communisme, « j’aime » le che guevara. On refait le monde et on clique sur partager quand on trouve un lien intéressant. Mais Facebook tue la révolution de terrain.

Alors oui, Facebook et son « j’aime » est une petit révolution, mais une révolution web et virtuel, qui prend le pas sur le réel. Méfions nous de cette humanité 2.0 dans notre société 2.0 et revenons à la réalité. Facebook doit servir à partager, pas à révolutionner. À moins que la révolution 2.0 ne soit en marche ?

Le lien social soumis au bon-vouloir de Facebook

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facebook lien social

En guise de petit article d’entre-deux fête de fin d’année, je me suis permis la réflexion.

Facebook est un outil informatique plutôt pratique pour rester en contact avec vos proches, trouver de nouvelles relations, vous divertir, voire même organiser un évènement et ajouter une ampleur parfois qui nous dépasse ou qui reste dans le cercle privé.

Mais pour ceux qui n’ont pas Facebook, il y a un réel handicap. Plus personne ne va sur MSN ou très peu. Il reste bien sûr toujours le téléphone portable ou encore l’e-mail. Et justement, force est de constater que Facebook a englouti ce phénomène aussi. L’e-mail est devenu soit une publication sur le mur, soit un message Facebook, soit plus récemment un e-mail Facebook. Le sms lui ne pâtit pas encore car il ne rentre pas dans la même dimension que Facebook.

Il existe donc une forme d’exclusion 2.0 qui nait avec les réseaux sociaux.

Facebook est donc presque une obligation car il nous sollicite toujours. Soit pour obtenir une inscription rapide sur un site web avec le facebook connect, soit par nos proches du type : » t’as vu ce qu’il/elle à écrit sur son mur » ou bien « t’as des nouvelles de untel ? ». Le réflexe est de trouver un signe de vie sur son profil facebook. Puis sans compter sur les divertissement comme les jeux flash, les applis en passant par la photothèque et la vidéothèque qui permettent de s’en constituer une, et de les partager (parfois malgré nous).

Après chacun se sent libre de faire comme il veut, mais je retient principalement que la force de Facebook est le partage.

Pourtant le partage c’est aussi la communauté. Quelle alternative pour transgresser le partage au delà de Facebook ?

Simple : Internet. Nous avons des moyens autre que Facebook. C’est en fait le centre névralgique maintenant dans le transite de l’information. Même si l’information a pour point de départ le blog ou le journal par exemple, Facebook offre la visibilité et la centralisation.

Un mal pour un bien ?

Le plus important c’est de garder cette communauté et cette solidarité sur Internet. L’union fait la force et la diversité le moteur

Vers un renfermement de l’information

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information neutralité

Internet est basé sur la mutualisation de l’information et son partage. Le web 2.0 illustre tout a fait ce phénomène. Pourtant, on parle presque de web 3.0. Ce dernier sera-’t-il celui où l’information doit se cacher et être triée avant d’être publiée ? Je ne connaît pas encore la réponse mais depuis 2010 on commence à savoir que l’information est au cœur d’Internet et il faut savoir la maîtriser.

Je dis ça parce que Facebook, Google, Foursquare, Twitter et autres acteurs du web qui dévoilent notre vie privée. En réponse on parle d’extimité (intimité dévoilée de façon consentie). Pourtant on ne peut pas dire tout et n’importe que sur la toile. C’est un lieu public et beaucoup l’ont appris à leurs dépend comme les diffamateur (collégiens, lycéens ou salariés qui critiquent ouvertement), ceux qui s’affichent explicitement sur le web (avec ou sans consentement), etc… les exemples sont légions. On apprend de ses erreurs et donc on va chercher à mieux se cacher.

Ensuite, on a cette loi merveilleuse qui répond au doux nom de… HADOPI. On a assisté à une véritable prise de conscience d’une nécessité de se cacher pour télécharger. Avec LOPPSI on va se cacher pour surfer. Sans compter que les moyens vont se perfectionner alors que avant ces moyens étaient justement utilisés à des fins plutôt douteuses. On ne tourne pas à la paranoïa, mais à un tout sécuritaire et on se doit de répondre.

Enfin, on a Wikileaks qui divulgue des informations classées confidentielles au monde entier. Celui ci va pousser les dirigeants à mieux protéger leurs informations confidentielles et traquer les journalistes et autres sources.

Du coup l’information brute va être de plus en plus difficilement accessible. On a Facebook qui nous pousse a moins se dévoiler, les lois sécuritaires qui nous poussent à se cacher et wikileaks qui répond à un besoin de savoir.

Je crois que l’information sera toujours présente mais sous différents canaux et de façon maîtrisée. Le prochain combat le plus important reste donc la neutralité, du web. Sinon l’information ne sera plus maîtrisée, mais tronquée.

Vivement le web 3.0 ?

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